TOUS ENSEMBLE
FLORE. — Max ! Max 1 Je ne veux pas que tu te battes, (secouant Rouget.) RéveiUez-vous donc, ilsvont s'égorger.
POTEL. — Colonel! Commandant! un peu de calme ! l'amitié doit présider à ces agapes.
GARPENTiER. — Mais, messieurs, vous n'y pensez pas. Un duel! Il ne faut pas s'aligner pour un motif futile.
RENARD. — Un jour comme celui-ci! s'insulter au lieu de boire ? Bridau, tiens, prends ce verre et trinque avec lui, ça vaudra mieux.
MiGNONNET. — Un ducl entre gens de la garde. Que diront les pékins. Max réservons toutes nos forces pour descendre les Ultras.
ors'anto. — On insulte mon maître.
KOUSKi. — C'est le conmiandant qui a insulté mon colonel.
ors'anto. — Je lui crèverai la paillasse à ton colonel.
KOUSKI. — Si tu t'avises d'y toucher, je te casse la gueule.
ors'anto. — Répète un peu pour voir.
KOUSKI. — Je te casse la gueule.
ors'anto. — Attends.
Ils tombent en ^arde pour boxer.
BRIDAU, à Kouski. — La paix ! la paix, Kouski.