LAS AS
dans la même temps, il double son effectif bovin, il Lui faudra doubler ses bâtiments et doubler son personnel.
Cependant, ce raisonnement ne tient que si la production d’une race européenne est réellement celle qu'on ‘en attend. C’esttpourquoi nous nous sommes proposés de vérifier les résultats obtenus dans l'élevage de l’une d’elle, la ruce tarentaise. Notre but n'est pas de faire l’apologie d’une race. D’autres races sont susceptibles de réussir ; bien souvent même le choix de la race, dans certaines limites, importe moins que le mode d'élevage, l'alimentation, l'hygiène, que la prophylaxie des piroplasmoses. Nous nous proposons simplement de présenter les résultats obtenus dans la région de Fès en bien ou en mal, et de contribuer ainsi à l'étude du devenir des animaux importés en Afrique du Nord.