TES CANADIENS-FRANÇAIS DE L'ONTAMO
sion de son siège épiscopal qu’il songeait à ouvrir toutes
Père Tabaret un organisateur aux vues
: | grandes les sources d'instruction. II trouva dans le Rev.
larges et élevées, ,
aut ee propose un double but:: „ assurer des vocations ecelésiastiques, et donner à la société et à la religion des hommes capables d'en comprendre et d’en défendre les intérêts.” En 1866, comprenant la nécessité d’une institution bilingue dans la capitale d’un Pays qui reconnaît deux langues officielles, le parlement sanctionna la charte
qui élevait le collège de Bytown au rang
d'université pro-
vinciale, C’est done uniquement à cause des Canadierfs- Français que la charte civile a été accordée, puisque les
Chambres avaient déjà posé le principe provinciale par dénomination religieuse,
d'une université et que le collège
de Regiopolis (Kingston), institution catholique anglaise, venait de recevoir sa constitution universitaire. L’érection canonique accordée à l’université d'Ottawa par Rome, en 1889, l’élève au rang d’université catholique au moment même où les catholiques anglais restent station-
ment.
naires, quand les Canadiens-Frangais croissent rapide-
Le nombre des élèves de langue française ne peut que s’augmenter, ainsi qu’il est facile de le prévoir à la lecture des statistiques suivantes sur la population du diocèse
d'Ottawa :
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Depuis cette époque et malgré le démembrement du diocèse, en 1882, la population canadienne n’a pas cessé de progresser tant dans le Québec que dans l'Ontario. Pour le démontrer nous répartissons les statistiques suivantes sur deux décades, afin de mettre dans tout son relief la persistance du mouvement progressif comparé des catho-
liques anglais et des catholiques 1
Diocèse D'OTTAWA Population catholique totale.
1901: Cathol. de langue angl.. .. .
85 „ franç.. ..