Plutarque, Romulus, page 239, tomo I«r
7« Plutarque, Romulus, pages 273 et 274, tome I.
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la M in Talion, puisque nous savons que Lycurgue avait emprunté une majeure partie de ses lois au Code de Moïse K N'oublions pas non plus que le latin qui longtemps conserva les terminaisons grecques, que l'on retrouve encore dans la loi des douse tables» dénve par la Ismgue des Hellènes, sauf certains mots qui en viennent directement, de THébreu *; ce qui s'explique par le voisinage des colonies phéniciennes et Cretoises, telles que la Sardaigne, la Ck)rse, la Sicile, la ville d'Urla ' et autres. La province dlapi^e oui renfermait cette ville, avait pris son nom de lapix fils de Dédale et d'une femme Cretoise et devenu lui-même un des chefs Cretois *•
Au reste Jamais enfant n'a réalisé à un plus haut degré, dans son âge mûr, les espérances des fées qui ont présidé à ses premiers pas dans le monde et aux vœux prononcés sur son berceau. Rome a réuni sur sa tète toutes les puissances matérielles de l'homme : ses innombrables armées ont assujetti toutes les nations de la terre ; maltresse d'une partie de l'Asie et de l'Afrique ainsi que de l'Europe tout entière, toutes les richesses du monde civilisé encombraient ses palais. Jérusidem elle-même, pa sœur aînée, avait été domptée après un siècle de luttes, elle avait été rasée, son temple, la plus somptueuse des sent merveilles du globe avait été incendié et onze cent mule de ses habitants avaient été massacrés ; presque tous les Israélites, transportés, exterminés; et cependant c'est du sein de ce peuple effondré, que la vérité qui avait eu 1600 ans d'mcubation dans
1* Vdr le Droit divin de la démocraUe,
8. Tels nat Mmrû, àmarm, qui n'ont pas d'analogaot en Orée et qui viennenl de l'Hébiea. Ifar, amer ; Aima de Almam; U Q qui lui est venu des colonies Cretoises, puisque les Grecs ne l'onl pas. Etc.
3. S4rabon, 1. VI, ch. III, S. On narlait même presque exclnsi- Tement grec car c en ce temps-là la langue grecque n'avait pas encore été corrompue par les mots latins ». Plutar^e, Romulus, page 237, tome !•