‹ La race sémitiqueChapitre 125 sur 246 · Strabon, 1. XV, ch. I · texte numérisé non relu

Strabon, 1. XV, ch. I

LES ARIAS — BAGCHUS 131

Bacchus ou d'Hercule pour qu'ils se soieut vanlés d'avoir atteint les colonnes de ces héros ' . »

< Un autre détail que nous donne Néarque, c'est que les Indiens écrivent leurs lettres sw des toiles apprStées: OTj ce renseignement contredit l'assertion des autres historiens, que les Indiens ne font pas usage de l'écriture*. »

Aujourd'hui il ne serait plus possible de nier l'existence de la Nysa^ et du Iféros de Bacchus, ces deux noms sont palpitants dans les livres ariens; le mont Mérou est le mont sacré des rives de l'Indus ; dans dix passages du Ramayana il est invoqué :

« Elles avaient pour mère la fille du Mirou^ Mena, à la taille gracieuse déesse charmante, épouse de l'Himalaya'. »

Le Mérou se retrouve aussi dans le Mahâbhârata * . Et cependant voici ce qu'en dit Burnouf dans son dictionnaire :

« Mêru^ montagne sacrée et symbolique, située au centre du monde, au nord-ouest de l'Inde ; sa cime est dans le ciel, son milieu sur la terre et sa base dans les enfers ; le Gange en découle au sud, et arrose les trois mondes, à l'est descend la Sila, à l'ouest le G'axu ou Oxus, au nord la Badrasômâ en Tarlarie. Le Mèru est l'habitation des dieux, il répond à l'olympe des Grecs et au Borj ou Elbourz des Persans * . »

C'est bien pompeux, cela peut-être très beau en poésie, mais ce n'est pas la description du vrai Mém^ montagne située à 1 orient de la ville de Nysa, laquelle

i . Strabon, 1. III, ch. V, 6. — Quinte-Ciurce, U. d* Alexandre, 1. VII, ch. IX, 35. — Diodore, I. sect. I, X.

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