‹ La race sémitiqueChapitre 126 sur 246 · Burnouf et Leupol, Diciwwnaire sanscril-français · texte numérisé non relu

Burnouf et Leupol, Diciwwnaire sanscril-français

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était bâtie sur les bords du Gophës, entre cette rivière et rindus.

M. Louis Enault, le charmant conteur, est, à la suite du grammairien, tombé dans cette erreur :

« Le mont Mérou était pour les Indiens ce que le Caueate était pour les Perses, le Parnasse pour les Grecs avec cette différence toutefois qu'il n'exista jamais que dans leur imagination * • » Nous ne serons certes

I)as sévère pour le romancier ; il n'est pas tenu, comme e savant, de connaître Vhistoire, et cependant ce mont Mérou attesté par Diodore, Quinte-Curce et Ârrien, nous allons le retrouver dans TAvesta :

« Niça, située entre Mouru et Bàkdhi* » M. de Harlez dans sa magistrale traduction de TÂvesta dit, à cette occasion et en parlant de Niça : celle-ci n'est point la Niça de Strabon. Je le crois bien, puisque ce géographe a mis en doute l'existence de la Nysa dont nous nous occupons ; mais c'est bien la Nysa de Diodore, d'Âriîcn et de Quinte-Curce .

En effet Nica d'après rAvesta est située entre le Mouru et Bâkdhi :

Eh bien, Alexandre venant de Bac très arrive & Nysa après avoir passé le Gophès, sur les bords duquel était bâtie cette viUe et le lendemain monte sur le Méros.

« Entre le Gophès et Tlndus, se présente la ville de Nvsa, fondée, dit-on par Bacchus, vainqueur de l'Inde. Alexandre, arrivé devant cette ville, vit venir à sa rencontre une députation de trente principaux citoyens, à la tète desquels était Acuphis, le premier d'entre eux ; ils lui demandent de respecter, en l'honneur du dieu^ la liberté de leur ville. .«.Au nom de Dionysus, daignez,

E rince, laisser à la ville de Nysa sa liberté et ses lois* le grand Dionysus, prêt à retourner dans la Grèce, après la conquête de Tlnde, fonda cette ville, monument eter* nel de sa course triomphale. Il la peupla des compa-

1 k Louis Enault. /fide PUMesquCi UI.

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