‹ La race sémitiqueChapitre 128 sur 246 · Diodore, 1. 1, secl. I, IX. Ce nom est Chenosiris · texte numérisé non relu

Diodore, 1. 1, secl. I, IX. Ce nom est Chenosiris

3. Arrien, Expédition d'Alexandre, 1. V, ch, I. 4i Vie d' Alexandre f 1. VIII, ch» X, 82.

vraie : Leur ville est siûîcée aie pied d'une montagne que

les gens du pays appellent Méros Le roi, ayant su

des habitants quelle était la situation de cette montagne, monta jusqu'au sommet avec toute son armée, après avoir eu la précaution d'y envoyer des vivres. Il croit sur toute la montagne quantité de lierre et de

vignes les soldats, poussés, je crois, non par une

inspiration divine, mais par un simple mouvement de

belle humeur * » se grisèrent de la bonne façon en

l'honneur de Bacchus.

Ainsi voilà une montagne. Mérou, Méros, Méru ou Mouru, comme il vous plaira de l'appeler, qui certes n'est rien moins qu'Idéale, elle existe bel et bien en réalité. Alexandre l'escalade avec toute son armée, sa cavalerie, et tous s'y grisent à qui mieux mieux. Son existence est donc bien avérée ; et c'est véritablement celle de TAvesta, car Alexandre pi^end d'abord la ville, qui est au bord du Gophès, et il faut nécessairement que le mont Mérou soit derrière elle du côté de l'Indus, conséquemmeut Nysa est placée entre le Méros et Bactres ; ou mot à mot comme le dit TAvesta.

- « Niça située entre Mouru et Bâkdhi. »

Les livres Arias confirment donc les dires des historiens d'Aleondre, comme ceux-ci confirment et expliquent les ouvrages indiens. [1 est bien évident que les soldats d'Alexandre n'ont pas inventé le mont Méros puisqu'il existe dans l'Avesta, le Ramayana, le Mahâbhârata et probablement beaucoup d'autres ; comme il est aussi certain que les Arias n'ont pas inventé ce nom de Méros puisque c'était un nom qui avait trait à Bacchus et à sa naissance. Nous avons vu, qu'il avait été à cette occasion surnommé Mérotraphe. Ils n'avaient donc pu le puiser que dans les données que Bacchus avait apportées avec lui en colonisant les pays d'entre le Gophès et l'Indus. Il ne faut pas non plus oublier que dans la langue sanscrite ce nom de Méru n'a aucun sens tandis qu'en grec il signifie cuisse et antre, par allusion

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