Histoire fim'versel/e» les Iraniens, p
L'AaE DB LA RACE HUMAINE
il se vante dans sa préface , tant Tignorance a de fatuité :
< Je ipe permets, dit-il, de répondre à ces reproches (de n'avoir pas cité les textes), que je n'ai pas eu l'intention de faire une œuvre savante, mais sincère, précise et à la portée de tout le monde \ »
Avec ce système, il n'est pas possible de constater la mauvaise foi de Tauteur, c'est peut-être habile, mais ce n'est pas honnête.
Aussi l'auteur vous dira-t-îl avec un aplomb égal à son ignorance :
c Moïse, ce frophète-jongleur, avait persuadé au peuple Juif, que Jéovah, son Dieu, en avait 'fait son peuple favori et l'avait destiné à opprimer tous les autres peuples, t Ce qui prouve qu'il n'a pas lu le Pentateu-
3ue, car Moïse est le seul législateur qui ait ordonné 'aimer l'étranger comme un frère *.
« Les écritures saintes de l'Inde, dit ce bavard% ont aussi leur péché originel, et chose étrange et qui prouve cjue Moïse ne s'est pas mis en frais d'imagination pour imposer cette inepte bourde à l'esprit humain, elles ont aussi leur premier homme et leur première femme, et, coïncidence plus étrange encore, l'homme s'appelle Adima et la lemme Héva I Et qu'on ne vienne pas contester rantériorîté des écritures saintes de rinoe, car la critique a multiplié les preuves que ces écritures existaient des siècles avant Moïse t et parmi ces preuves, je n'en prends qu'une seule, c'est que les écritures indoues sont écrites dans une langue, le Sanscrit, qui, des siècles avant Moïse, avait cessé d'être parlée, açrès avoir servi de souche à presque toutes les langues orientales et môme occidentales, comme il est prouvé, aujourd'hui, irréfutablement. »
Si la critique a multiplié ses preuves, M. Gossi ne multiplie pas les siennes, car il n en donne aucune. Et