‹ La race sémitiqueChapitre 145 sur 246 · Lois de Manou, 1. XI · texte numérisé non relu

Lois de Manou, 1. XI

de la boire \ Le même nom matri servira à désigner ce qu'n y a de plus respectable au monde : la mère de famille et la vache' ; et la loi ne défendra pas d'avoir des rapports charnels avec cette bête : Gela se comprend du reste ; c'est la même raison qui a fait défendre de la tuer : cette brute peut n'être que la grossière enveloppe

Sui recèle le corps voluptueux d'une jeune et belle lie.

Le meurtre du chat, cet animal vénéré à Memphis, est mis sur le même pied que celui d'un Soûdra :

a S'il a tué à dessein un chat , une mangouste, un geai bleu, une grenouille, un chien' un crocodile, un hibou ou une corneille, qu'il fasse la pénitence prescrite pour le meurtre d'un Soûdra \ »

Cet article est d'autant plus remarquable qu'il renferme la défense de tuer trois des animaux les plus vénérés en Egypte et même adorés comme des dieux : le chat, le chien et le crocodile''.

Une des particularités du culte de la vache en Egypte s'est transmise jusque dans l'histoire de Gaudama : C'est que la mère du bœuf Apis ou Epaphus, ne pouvait avoir d'autres enfants". La mère du Ëoudha qui avait le singulîerprivilège de donner le jour à un fils si élevé ne devait pas produire d'autres hommes et devait mourir pour éviter une pareille déchéance, le septième jour après ses couches \ Le taureau égyptien obsède tellement l'Aria qu'il en a fait l'emblème de la justice.

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