‹ La race sémitiqueChapitre 147 sur 246 · Lois de Manou, L VU, 418 ; 1. IX · texte numérisé non relu

Lois de Manou, L VU, 418 ; 1. IX

G*est en effet ce qu'ils ont fait plus tard, soit avec Zarathustra, soit avec Pbralaong, ce dont nous parlerons dans la suite. •

Gomme en EgypteTinstruction était interdite en Arianie, aux basses classes :

« Nous avons déjà dit que tous les Egyptiens apprenoient de leurs parents mêmes le métier qu'ils trouvoient dans leur famille : ainsi ils n'apprenoieut pas tous à lire'; cela n'éloit permis qu'à ceux qui étoient destinez aux sciences par leur état ' . »

Toutefois la loi de Manou pouvait être lue par les deux classes intermédiaires, mais jamais par les Soûdras ou artisans*. Et celui qui étudiait sans droit descendait au séjour infernal '.

Aussi l'enfant d'un simple Brahmane devait être plus considéré qu'un Kchatriya de cent ans*; et la femme, qu'elle que soit la conduite de son mari, était dans l'obligation de le révérer comme un dieu *.

De même qu'à Athènes, l'épouse qui n'avait pas d'enfant, pouvait être fécondée par un frère, ou par un parent du mari avec Taulorisation de ce dernier*.

Comme en Grèce la femme pouvait se prostituer avec le consentement du mari ' .

Une loi qui vient à coup sûr de l'Egypte, quoique du premier abord il semble qu'elle soit venue de la Bible, c'est celle qui défend de manger de certains animaux :

« Que toutdwidja, s'abstienne des oiseaux carnassiers sans exception, des oiseaux qui vivent dans les villes, des quadrupèdes au sabot non fendu, excepté ceux que

. 1 . Diodore, L I. S. 11, XXIX.

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