‹ La race sémitiqueChapitre 151 sur 246 · Strabon, 1, XV, ch. I · texte numérisé non relu

Strabon, 1, XV, ch. I

nalogie qui existait entre les lois des Indous et celles de la Grèce : et eependaat il ne leur était permis d'étudier que les choses extérieures ;

« Cette yille — Hyala — suivoit des loix, presque semblables à celles de la République des Spartiates ^ . »

Et toujours c'est Tanalogie des lois des Indous avec celles d'Egypte, transmises en Crète et de là à Lacédémone, qui étonne les Macédoniens comme elle nous frappe nous-mème et comme elle convaincra le lecteur intelligent et de bonne foi*

Si un grand nombre de lois Ariennes sont venues des lois Egyptiennes, ce qui n'a rien d'étonnant puisque les ancêtres des Arias avaient longtemps habité les rives du Nil avant d'être allés sous la conduite de Gadmus coloniser la Crète et la Béotie» et dont nous avons cité quelques-unes, il en est venu aussi une certaine quantité des codes juifs; et cela n'a rien non plus qui doive surprendre, puisque les arias descendaient des hébreux et que Bacchus leur chef, avait été élevé sur les conGns de fa Judée* , au moment probablement, où Josué prenait possession du pays des palestins, ou peu de temps après et à l'époque où Moïse venait de promulguer ses admirables lois; et comme il n'en était pas des lois juives, que tout le monde devait étudier' et enseigner, comme des lois Egyptiennes et Ariennes dont la connaissance n*élait réservée qu'à la classe supérieure, Bacchus a dû en prendre un aperçu plus ou moins superficiel et il a adopté quelques-unes de celles qui ne froissaient pas trop la nature pervertie de ses compagnons. Les Avatars de Yishnou, ne sont que des réminiscences de rincarnation du Sauveur, promis par Dieu, dès les premiers âges du monde.

Le mariage était interdit entre proches parents

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