‹ La race sémitiqueChapitre 158 sur 246 · L. de Manou, 1. iX, 11 à · texte numérisé non relu

L. de Manou, 1. iX, 11 à

2. Deut. XXIV, 1* Lois de Manou, 1. IX, 149. — Inde yédique> ch. Vil.

3. fiible de l'humaiiité, préface. 4i L'Inde -védique, ch. aV.

170 LA BAGE SEMITIQUE

qui existât, était celui de la vache. Et quand plus tard Gaudama parut, il y eut des moines mendiants, paais qui n'avaient aucune fonction cléricale, et qui vivaient dans des couvents sans faire aucun sacrifice, ni aucun office religieux d'aucune sorte. A qui les Boudhistes auraient-ils dressé des temples, fait des sacrifices, puisqu'ils étaient athées; ils attachaient les dieux des Érahmanes, mais ne les remplaçaient pas K

Le Juif pouvait divorcer, dans les cas graves ; mais il fallait quelque chose d'infâme pour qu'il pût répudier sa femme *. En adoptant la polygamie mosaïque ', les Arias ne pouvaient faire autrement que d'adopter son corollaire, mais au lieu de se borner aux fautes graves, ils Tadoptèrent pour une foule de cas qui se présentent journellement dans la vie en commun, et qui feraient jubiler M. Naquet et son succédané, A. Dumas; notamment pour l'ivresse de la femme, pour ses mauvaises mœurs, pour ne pas être de l'avis de son mari généralement, quand elle était attaquée d'une maladie incurable, qu'elle avait un caractère peu commode, qu'elle dissipait son bien, qu'elle n'avait pas d'enfant ou n'avait que des filles et qir elle parlait avec aigreur I

Je comprends bien que M. Dumas aime le divorce, il est aristocrate et cette coutume est aristocratique au suprême degré, car elle est toute à l'avantage du mari, qui plantera là sa femme quand il en aura assez et se remariera indéfiniment tant qu'il ne sera pas arrivé à la satiété, tandis que la femme avec ses enfants, qui en voudra? une veuve accompagnée de deux ou trois héritiers a déjà bien du mal a retrouver un nouvel époux, que sera-ce quand le mariage ne pourra qu'être civil et que l'ancien mari sera toujours là comme un trouble

fête?

D'un autre côté M. Dumas est un dramaturge, à court

i Léfrende de Gaudama, ch. V, 1»

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