Notices sur les Phongies, art. IV
BOUOHA 203
<( Le lecteur sera saus doute surpris de cette révélation inattendue, que la pratique de la confession a été établie parmi les Talapoms et qu'elle est observée jusqu'à présent, bien qu'imparfaitement, par tout religieux fervent ^ »
Pour nous qui avons vu la filiation qui existe entre les Arias et les Hébreux^ il n y a rien là que de très naturel et qui ne peut nous étonner. Voici les trois préceptes pris dans les règles Boudhistes, dans le code de Manou et dans la Bible* :
« Lorsqu'un Rahan s'est rendu coupable d'une violation de la règle, il doit aller immédiatement à 9on supérieur, et, s'agenouillant devant lui, lui confesser son péché". »
« L'homme qui a volé de l'or à un Brahmane doit aller trouver le roi, lui déclarer sa faute et lui dire : « Sei-gneur, punissez-moi \ »
« Quand donc quelqu'un sera coupable dans l'un de ces points-là, il confessera de quoi il aura péché '. »
C'est encore au code de Manou que Boudha emprunta l'observance de 1* aumône du peuple à l'égard des moines, en effet on y lit :
c Quand même on n'invite qu'un seul Brahmane instruit à Toblation aux dieux et à celle aux Mânes, on obtient une belle récompense, mais non eu nourissant une multitude de gens qui ne connaissent pas les livres saints.
« C'est à un Brahmane distingué par son savoir qu'il faut donner la nourriture consacrée aux Dieux et aux Mânes'. »