Lois de Manou, 1. III
Ea ce qui coacerae le Boudhisme :
« Le céleste visiteur lui dit que le don des aumônes ue pouvait lui procurer que son admission aux sièges des nais, mais que Tobservation exacte des prescriptions de la loi ouvrait la voie aux sièges des Brahmanes ^« Ces mérites sont strictement proportionnés au degré de sainteté ou de perfection de celui qui reçoit Vaumôn,e*. »
C'est aussi aux Brahmanes que les Boudhistes avaient emprunté la procession des images '. Aussi cela ne fait-il aucun doute que le Boudhisme ne soit un rejeton du Brahmanisme.
« Nous le trouvons rempli de principes, de pratiques, d'observances et de dogmes appartenant au grand système Hindou. Gaudama étant lui-môme un Hindou, élevé dans une société Hindoue, dressé dans les écoles Hindoues de philosophie, avait dû subir l'empreinte des opinions et des coutumes de ses contemporains. Il s'en éloignait, il est vrai, sur beaucoup de points importants, mais dans Tensemble de son enseignement, il parait avoir concordé avec eux \ »
Boudha n'inventa à peu près rien, il trouva les couvents d'anachorètes Brahmanes tout établis % aui déjà luttaient par une vie ascétique contre les débordements de mœurs que les Arias avaient contractées en Egypte . On pourrait peut-être dire qu'ils les consacraient puisque ces couvents ne pouvaient renfermer que les membres de la première caste, et que ces Brahmanes n'y entraient généralement que pour un temps afin d'expier