Hérodote, 1. III, XCII
à cette époque dans un coin de Tempire des Perses, les ministres se fussent empressés de la lui faire connaître, tellement il était dangereux de déplaire à un maître cruel comme Cambyse qui ne plaisantait pas et se jouait de la vie de ses sujets.
Nous savons bien que M. Marins Fontane prétend que cette loi a été interpolée par les commentateurs de TAvesla \ mais nous savons aussi que cet écrivain n'est pas sérieux* et qu'il dit facilement sans preuve tout ce qu'il lui passe par la cervelle. Quand un passage le gène, lui et ses congénères, naturellement il est interpolé ; ces libres-penseurs sont vraiment prodigieux : Ils ne croient en aucune divinité ou ceux aentre eux qui acceptent à peu près un Dieu neutre, n'admettent pas qu'il se mêle des affaires de notre globe, quelque chose comme un dieu fainéant; mais alors où est le mal d'épouser sa sœur ou sa mère? est-ce que le chien ne le fait pas? ce qui est certain, c'est que partout sur la terre, à l'exception du peuple juif et de ceux qui sont descendus de lui, comme les grecs et les arias, l'homme a épousé ses plus proches parentes sans en excepter sa mère. Nous avons vu au commencement de cet ouvrage que cette coutume existait en Egypte; elle est même avouée par ï auteur des Iraniens \