Vendidad, Fargard
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OU sur une poutre dans un endroit élevé, là ou les chiens et les oiseaux puissent en plus grand nombre l'apercevoir ^ » Cette loi était observée dans toute Tlnde.
« Les Mages n'enterrent (leurs morts) qu'après les avoir fait déchirer par des bêtes. En Hyrcanie on croit que d'être mangé par un chien, c'est le tombeau le plus honorable*. »
Chez les Bactriens « Tous ceux d'entre eux qui, pour vieillesse ou pour maladie, étaient déclarés incurables, élaient jetés vivants en proie à des chiens dressés et entretenus exprès et qu'on appelait dans la langue du pays, d'un mot qui équivaut à notre locution de fossoyeurs ou de croque-morts et que par suite de cet usage, tandis que les alentours de leur capitale n'offraient aux yeux aucun objet impur presque tous les quartiers de l'intérieur n'étaient remplis que d'ossements humains \ »
<r Notons encore cet usage p*articulier aux Taxiliens de jeter aux vautours les corps de leurs morts . »
a: Enfin, chez les Caspii, il est d'usage d'exposer dans le désert les corps des septuagénaires, qu'on a laissés mourir de faim". . . »
« Les habitants de la Colchide ensevelissent leurs morts dans des peaux bien cousues, puis les suspendent à des arbres*. »
« LesNeorites ressemblent en général aux autres peuples des Indes : mais ils se distinguent d'eux par une circonstance très-parlicuUère, Tous les parents d'un mort l'accompagnent nus et armés de lances ; et après avoir fait porter son corps dans un bois, ils le dépouillent eux-mêmes de tous ses vêtements, et le laissent en
1. Avesta, Vendidad, Fargard, VIII, 21 à 28. Fargard, VI, 93 et suivants.
2. CicéroD, Tusculanes, 1. I, XLV. — Plutarque, si le vice suffit pour rendre malheureux, 3.
a. Strabon, 1. XI, ch. XI, 3. — Plutarque, si le vice suffit pour rendre malheureux, 3.