Lévitiçpie, ch. XVUl
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au Brahmane d'épouser une fille d'une autre classe, Zoroastre' défendit sous peine de mort au Mazdéen d'épouser la fille d*un déva (noble) ^ .
Les Ârias avaient un roi, à la fois puissant et esclave ; puissant pour écraser les classes inférieures, aux yeux desquellesil était un dieu, esclave des Brahmanes etdevant être soumis à leur absolue volonté* . Avec l'Avesta, le roi disparait comme ont disparu les Brahmanes. Il n'y a plus que trois classes : les prêtres, les guerriers et les cultivateurs ' ; au reste comment y aurait-il un roi, TAvesta étant écrit sous Darius, et l'Arianie faisant partie de Tempire des Perses, dont elle contribuait à former la douzième Satrapie? Le roi des Arias était naturellement celui de toutes les autres parties de l'empire, c'est-à-dire, Darius.
D'après la loi de Manou, le mensonge était parfois préférable à la vérité, même en justice^ ; l'Avesta devait proclamer la grandeur de la vérité.
« Ils ne trouvent rien de si honteux que de mentir et après le mensonge que de contracter des dettes ; et cela pour plusieurs raisons, mais surtout parce que, disent- ]ls, celui qui a des dettes ment nécessairement" . »
« Créateur des mondes corporels. Etre pur! Par combien le contrat verbal entaché de fraude, poursuit-il {le coupable)?
« Ahura-Mazda répondit : Il entraine trois cents actes de pénitence expiatoire (accomplis) par les proches parents, . . »
u Créateur I quel est le châtiment de celui qui ment à une convention de valeur d'une terre?
a Ahura-Mazda répondit : Qu'on le frappe de 1 ,0l»0 coups de l'aiguillon, clc 1,000 du Çraoshocarana* . »
1. Vendidad, Fargard, XIV, 66 et suivants. — Fargard, XVIII, 125, 126 et suivants,