Qainte-Gurce, h, d'Àlfxmdre, 1. VIII, ch. IX
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ualîer de quelques autres le força à entrer en tenméramment avec elles. Tel est par exemple le culte du feu; en proclamant un être suprême, Zoroastre par cela seul, renversait tous les faux dieux des Arias, néanmoins il n'osa pas aller jusqu'à supprimer le culte du feu : seulement il changea le Soma en Hôma ; mais les Iraniens et les Arias en usaient de la môme façon.
a Tous deux aussi l'avaient personnifié et attribuaient tant au breuvage qu'au génie, son représentant, la vertu de préserver de la maladie et de la mort, de donner des chevaux, des troupeaux et une descendance nombreuse ^ . >
L'Herbe sainte des Arias fut remplacée par le Bareçma,
a Pendant la prière, le prêtre devait tenir élevé, de la main gauche, un instrument appelé Bareçman ; c'était un faisceau étroitement serré, de branches de dattiers, de grenadiers ou de tamarisque*. »
c Nous présentons ces Hômas à Ahura-Mazda ; a (Nous présentons) ces Hômas, ces Zoethras, le Barecma formé selon la loi ' . »
Cette coutume était encore une réminiscence de Bacchus ; Jes Scythes s'en servaient dans leurs rites :
« Les devins sont en grand nombre parmi Jes Scythes et se servent de baguettes de saula pour exercer la divination. Ils apportent des faisceaux de bagueltes, les posent à terre, les délient, et, lorsqu'ils ont misa part chaque baguette, ils prédisent l'avenir. Pendant Qu'ils font ces prédictions, ils reprennent les baguettes l'une après l'autre et les remettent ensemble. Us ont appris de leurs ancêtres cette sorte de divination *. >
1 . De Harlez, traduction de l'Avesta. Introduction, p. CX. Hôma signifie : oblation de lliostie ; de l'hébreu Omen, nourricier et do Omah, peuple. Sôma signifie : breuvage des dieux et vient de l'hjébreu Sama, se réjouir. L'un est démocratique, l'autre aristocratique.