Ave^la Yaçna XXIV, I et
4, Hérodote, l, IV, LXVII.
Il ne faut pas oublier que les Scythes ont été maîtres de toute FAsie occidentale jusqu'à llndus pendant 28 ans ' ; et que conséquemment plus d'une de leurs coutumes sont restées chez les habitants de ces contrées. Ce qui avait donné naissance à cette observance était que dans les festins, faits en Thonneur de Bacchus, les initiés, qui avaient trop bien fêté leur dieu, s'assommaient à coup de bâtons.
« Plusieurs étoient blessés et quelques-uns même si grièvement qu'ils en mouroient.
« Bacchus oGEensé de ces accidents ne condamna pas les hommes à s'abstenir entièrement de boire du vin pur, à cause du plaisir que procure cette boisson ; mais ils voulut qu'au lieu de bâtons ils se servissent de baguettes*. »
Nous ne rappellerons pas ici tout ce que nous avons dit sur le mot Mithra que l'on rencontre souvent dans TAvesta, nous nous sommes étendu assez longuement sur ce sujet, nous voulons seulement constater que c'est une réminiscence des Arias.
Pour le Brahmane, l'observance de la loi religieuse et la lecture assidue du Rig-Véda l'absout des plus grands crimes. Il en est de môme pour les Mazdéens, celui qui observe les rites religieux ordonnés par la loi est lavé de tous ses crimes '.
Le culte du Taureau passa aussi du Gode de Manou dans celui de l'Avesta avec tout son cortège de ridicules superstitions, mais il n'alla pas jusqu'au crime de bestialité chez les Iraniens comme chez les Arias.
Cependant l'Avesta reconnut l'immortalité des bestiaux *\ il admit que le taureau avait une âme % ainsi que tous les animaux sauvages ^ La première créature fut le