Avcsla, Vendidad, Fargard, II
3. Vendidad, Fargard, XV, 22 à 26. — Toutefois les lois de Manou défendaient ces acles.
« Que celte femme soit placée en un lieu couvert d'une poussière sèche ;
« Et qu'ils élèvent ce lieu de moitié, d'un tiers, d'un quart ou d'un cinquième de la hauteur de Thabitation.
(t Car s'ils ne le faisaient point, cette femme pourrait regarder le feu : s'ils ne le faisaient point, elle pourrait en fixer la flamme du regard \ »
Et la souiller ; vous avouerez que voilà une exagération tout orientale.
La Bible ne va pas si loin, il s'en faut de beaucoup :
a Tu n'approcheras point de ta femme pendant sa séparation de la souillure, pour découvrir sa nudité *. »
Et cela sous peine d'être retranché du milieu de la nation ^
La femme ayant ses mois devait rester séparée sept jours et quiconque la touchait était souillé jusqu'au soir*. On voit que TAvesta a encore renchéri.
Nous ne rappellerons pas que toutes les lois contre la pédérastie sont tirées de la Bible, nous Tavons dit plus haut.
Le serpent de la Genèse, cause de la perte du premier homme, n'est pas oublié par rAvesta,et comme dans les livres saints, il est représenté marchant à l'instigation du d^mon *.
Ainsi que dans la Bible, l'homme est souillé pour toucher un cadavre, avec cette différence que Moïse ordonna que l'homme ainsi souillé se purifierait en se lavant avec de l'eau*, ce qui était une mesure hygiénique qui se comprend sans commentaire; Zoroastre, imitateur d'une loi dont il ne comprenait pas la portée, voulut qu'il restât impur tant qu'il ne se serait pas lavé avec du ffoméza (urine de taureau et de vache) '. C'était,
i . Vendidad, Fargard, XVI. 1 à 8.