Vendidad, Far^rard, VIII, 271 à
244 LA KACE SÉMITIQUE
on l'avoûra, un singulier moyen de se débarbouiller ! encore fallait-il qu'il se lavât 15 ou 30 fois selon le cas. Il devait sentir bon après ... Et ce romantique Michelet qui prétend queTIranien ne vit que àû parfums IQ^Q que que c'est que d'avoir l'imagination vive et légèrement déraillée ! Après cela, la rose pousse au milieu du fumier ; c'est probablement ce que s'est dit cette plume hallucinée.
Cela ne nous étonnerait pas, non plus, que ce fût cette liqueur parfumée que le docteur Saffray ait prise pour la fameuse bière des Arias, qu'il aime tant à déguster ! Ces savants sont si malins et si gourmets !
Dçs bas-fonds du ridicule ignoble, la loi Mazdéenne s'élance parfois jusqu'aux sommets les plus élevés de la froide cruauté, notamment dans ces préceptes qui ont rapport au traitement des cadavres, tout en restant dans la niaiserie.
Si un homme porte seul un cadavre, après que la Druje Naçus ^ s'est promenée sur son corps sans en oublier les parties les plus secrètes, il est enfermé, vêtu à peine, et nourri juste pour qu'il ne meure pas de faim, on le garde jusqu'à ce qu'il soit débile, vieux ou impuissant, et alors .on lui tranche la tète sur le sommet d'une montagne, où son corps devient la proie des animaux carnassiers *. Il n*est pas possible de rien imaginer de plus féroce que cette loi ; un homme que, pendant des années, on laisse suspendu sous la hache ! et que l'idée d'une mort violente berce de son éternel cauchemar.
Zoroastre a emprunté à la Bible les lois contre la magie ' et la défense de pleurer les morts *.
Il y a parfois des passages de l'Avesta qui ont un souffle biblique ; on entend comme un écho lointain et affaibli de cette grande voix qui résonna sur le Sinaï et qui devait plus tard emplir l'univers. L'on sent que