Ie« Egypies, ch. XXI
ZORO ASTRE 2o3
deïl&g:yçieyjinciens et nomeaux, de telle sorte que les grecs de très bonne foi, attribuèrent à Ramsès II, leur Sésostris, les hauts faits de tous les Pharaons antérieurs^. »
Ah çal mon cher bonhomme, vos lecteurs, les librespenseurs sont donc bien abrutis, que vous comptez leur faire digérer de pareilles imaginations, échafifaudées sur quoi? pas même sur ce que vous prétendez avoir vu en Egypte, mais sur les idées saugrenues (jui troublent votre entendement. — Quoi, voilà un fait affirmé par tous les écrivains, par tous les monuments, que Ion retrouve palpitant dans les lois et coutumes de la Chine, et parce qu'il gêne le développement de votre belle histoire, vous le niez brutalement; — allons donc ! décidément, vous n'êtes pas sérieux.
Les doctrines de Phralaong devaient avoir un immense retentissement chez ces peuplades à demi sauvages, et longtemps après sa mort, alors que tout l'Orient les avaient adoptées, nous voyons des pèlerins chinois^ venir à son tombeau, contradiction inénarrable, demander la sagesse à lame anéantie de ce roi des librespenseurs. Ce qui prouve une fois de plus que le peuple ne pourrait jamais courber sous le joug de ces doctrines dissolvantes son front abruti'. C'est au reste ce