‹ La race sémitiqueChapitre 227 sur 246 · Abel Hémusat, Foé Koué Ki · texte numérisé non relu

Abel Hémusat, Foé Koué Ki

3. Le peuple a parfailemeiit raison • du moment que T univers serait sans Dieu, nous ne saurions trop le répéter, rien ne pourrait enchaîner les caprices et les passions de l'homme. M. Marins Footane, ce naïf historien sans histoire qui a trouvé le rare moyeu de publier des volumes de 400 pages sans rien dire, aurait pu renfermer en 3 pages tout ce qu'il a écrit avec un entrain qui ne se repose jamais : — L'homme en Arvanic, en Iran comme en Egypte était au commencement^ [avant le déluge) vertueux, chaste^ honnête^ bon, sage, généreux, habile, serviable, modeste, — et cependant 100 pages d'ctcfetera;- — mais les prêtres vinrent, ils créèrent leurs dieux, a leur image pour dominer les hommes, et tous les vices, tous les malheurs^ tous les dcspotismes, tous les débordements, toutes les iguorances, toutes les absurdités, toutes les infamies envahirent la terre,-— et cela pendant 200 pages d^et cœtera, puis il conclut.^. — tout haut, ce charmant prétrophobe ; -^ si vous voulez être heureux, vertueux,

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que constate le traducteur de la légende de Gaudama. Les Boudhistes, nous voulons dire la partie éclairée du peuple, adorent un être souverain, dispensateur des récompenses et des châtiments après la mort, et les autres adorent Boudha. Inslinclivement, Thorame sent que n'étant pas venu de lui-même et par son propre pouvoir sur là terre, il faut bien que ce soit un être supérieur qui l'y ait placé, comme il comprend que les coquins étant seuls heureux ici-bas, il faut bien qu'il y ait un autre monde meilleur où les bons seront r^'compensés, autrement ce ne serait pas la peine de vivre et mieux vaudrait mourir de suite.

Les principes au contraire de Zarathustra plus fiers, plus mâles, plus graves, se rapprochant davantage des doctrines de la Bible, ce code humain par excellence, devait avoir plus d'inlluence sur la race Blanche, plus apte à en comprendre les préceptes moins abrutissants et moins ridicules.

En quelle langue est écrit TAvesta? Si nous en croyons M. de Harlez, et sa démonstration parait irréfutable, le Zend n'existe pas, ce mot signifie simplement traduction ; de sorte que Zend Avesta voudrait dire traduction de l'Avesta.

Quelle serait alors la langue originaire de ce Code? probablement le Sanscrit, la langue savante de l'Inde ; mais comme il était destiné au peuple, il dut y en avoir de suite une version qui fût à la portée de tout le monde ; la langue de l'Avesta devait être un patois sanscrit, comme le provenral en France est un patois français, assez formé pour porter le nom de langue ; assez étendu pour être compris d'un grand nombre de personnes. Au reste, cette question n'a qu'un intérêt relatif et simple-

lîoux, servialiles, n'ayez ni Dieu ni pré<rcs,el... — tout bas : — Nova serons vos maUres, vous nous nourrirez à rien faire, no'ts vous écraserons^ nous vous pressurerons à loisir^ sans que jamais personne ne trouve à y redire. Allons troupeau humain, chasses votre maître, étranglez vos bergers et vos chiens, et nous pourrons, tous les jours, tant que notre faim ne sera pas assouvie, tailler dans votre chair, côtelettes, aloyaux, gigots et filets; nous engraisser de votre substance, jusqu'à ce que nous crevions d'embonpoint.

ZORO ASTRE 'lo[\

ment philologique; puisqu'il u'y à aucun doute que ce ne soit une langue phonétique, issue, pour la plus grande partie de ses mots, du Sanscrit, avec addition, d'expressions tirées du Pehlevis, du Parsis, du Persan, etc., tous langages, eux-mêmes, phonétiques.

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