‹ La race sémitiqueChapitre 83 sur 246 · Plutarque. Vie de Lyciwgue, 5 Diodore, 1. V, XXIV · texte numérisé non relu

Plutarque. Vie de Lyciwgue, 5 Diodore, 1. V, XXIV

breu baar, brûler.

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entrait dans la fabrique de leurs ancres et d'emplo^y^er à cet usage Targent qu'ils avaient de trop. Les phéniciens ayant continué ce commerce fort longtemps devinrent si riches qu'ils envoyèrent plusieurs colonies dans la Sicile et dans les lies voisines, dans T Afrique, dans la Sardaigne et dans l'Ibérie même ^ . »

N'est-il pas curieux de voir à 3,000 ans de distance les espagnols agir dans le nouveau monde pour la jpossession des métaux précieux à l'égard des sauvages d Amérique de la même façon que leurs ancêtres les phéniciens agissaient jadis à l'égard des peuples autochtones de l'Ibérie ?

Les habitants des îles Baléares ou Gymnésies observent à l'occasion des noces une coutume qui vient des Nasamons, peuple lybien voisin de l'Egypte.

« Après le festin des noces, les parents et les amis vont trouver chacun la mariée, l'âge décide de ceux qui doivent passer les premiers, mais le mari est toujours le dernier qui reçoive cet honneur * . »

« Lorsqu'un Nasamon se marie pour la première fois, la première nuit de ses noces, la mariée accorde ses faveurs à tous les convives, et chacun fait un présent qu'il a apporté à la maison ^ . »

Ne serait-ce pas là Torigine du droit du seigneur? — ce qu'il y a de certain c'est qu'aujourd'hui encore quand une fille se marie, ses amies lui font un cadeau.

Cet usage existe dans presque toute l'Europe ,

C'est aussi aux phéniciens que les habitants djB ces lies doivent de savoir se servir de la fronde et de combattre avec des pierres, art dans lequel ils excellaient \

Comme les jeunes Lacédémoniens qui devaient voler leur déjeuner, on les exerçait dans leur jeunesse h abattre avec la fronde le pain nécessaire à leur nourri-

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