‹ La race sémitiqueChapitre 96 sur 246 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Oes Moeurs et des Coutumes.

Il est certain que Danaûs et ses compagnons s'étant séparés de Moïse, avant la promulgation des codes hébraïques, il n'est pas possible de retrouver à Tépoque primitive, avant Lycurgue et Solon \ aucune loi grecque qui viennent du Pentateuque : Nous devrions môme rencontrer chez eux beaucoup plus de réminiscences des coutumes égyptiennes, puisque les Hébreux vivaient mélangés avec les E^ptiens, et qu'il est constant qu'un grand nombre d'entre eux avaient abandonné le Dieu de leurs pères et les coutumes antiques pour sacrifier aux dieux étrangers, ou s'en forger de particuliers, entraînés par leurs femmes, par la superstition, par l'exemple journalier du peuple chez lequel ils vivaient ou par leur propre inléiêt, et subissant d'avance ce terrible châtiment promis plus tard par Moïse à ceux d'entre les Hébreux qui se souilleraient des abominations des peuples païens', notamment du culte de la Vache, et de la promiscuité de sa race avec la race humaine. Toutefois, d'entre les coutumes observées par les Israélites de temps immémorial, nous en retrouverons plusieurs chez les descendants des compagnons de DanaOs :

Ainsi les Grecs enterraient leurs morts, ce que faisaient les Hébreux de tout temps, même en remontant jusqu'à Abraham' et ce que ne pratiquaient pas les Egyptiens, qui les embaumaient de peur que les animaux ne les mangeassent \ Il est vrai qu'Hérodote dit

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