ANNE-MARIE
Je suis au regret, maman, de vous refuser un service.
messieurs du Jockey qui. tantôt, vous ont tendu la main, simplement parce qu'ils se fiaient à la parole d'un des leurs. C'est joli.
honoré. — D'accord !
an.ve-marie. — Je ne me contente pas de les admirer !
Françoise. — Bref, ton parti est pris?
Sous prétexte de noblesse, tu te comporteras en bourgeoi.-e sotte, vaniteuse, et en mauvaise fille?... Réponds!
anne-marie. — Je suis au regret, maman, de vous refuser un service. C'est le premier. Toujours, vous m'aviez trouvée prête...
FRANÇOISE — Prête F
ANNE-marie. — Souvenez-vous, que de mariages ébauchés, que de fiançailles, que d'intrigues! A la fin un étranger est venu qui m'a pavée et emportée comme un gibier.
(Françoist hausse les épaules.) Maman, je me sentais si pâle ce jour-là, m malade... Ah! c'était bien moi, la dupe! Mais je ne serais plus assez pâle, je brûlerais de honte si je devais, au soir de ma mauvaise journée, dire à ce tripoteur qui n'a plus d'argent : c< Monsieur Brachart, la caisse est vide et je file. Serviteur! >> ("est h' geste, en effet, des serviteurs <-i moi. je ne nie sui.s pas louée, je me suis pendue. Demain, nos domestiques abandonneront la maison. Je laisse ça aux domestiques.
1 1- iNÇoisi Fort bien ! | Elle se U ve.)
Honoré, nous allons...