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des animaux enragés die lon a tout d’abord cherché le virus rabique. C’est par elle en effetque la contagion se fait presque loujours chez l’homme et que la rage se perpétue dans les espèces animales. Sa virulence a été établie pour la première fois par les expériences d’'Hertwig et de Magendie.
La virulence des glandes salivaires paraît moins certaine. Si Bardach est parvenu à donner la rage à des lapins en leur injectant, par trépanation, les émulsions des glandes salivaires d'individus morts de la rage, Remlinger n’a obtenu aucun résultat de cette méthode.Ïl faut donc en conclure que les glandes salivaires, chez l’homme, n’ont qu’une part inconstante dans le processus rabique.
Centres nerveux. — I] n’en est plus de même pour les centres nerveux qui semblent être le lieu d’élection du virus rabique comme l’ont prouvé les nombreuses inoculations de cerveau, de bulbe ou de moelle d'animaux enragés. Pasteur a montré, dans ses communications, que tout le système nerveux,
du centre à la périphérie, pouvait contenir le virus rabique et lui était un excellent milieu de culture. «La virulence de la moelle soit supérieure, soit moyenne, soit lombaire ne le cède en rien à la virulence de la matière du bulbe rachidien ou des parties de l’encéphale. Tant que les matières de l’encéphale ou de la moelle ne sont pas envahies par la putréfaction, la virulence ÿ persiste. » C’est ce que confirme l’expérimentation. Toutes les méthodes de transmission expérimentale de la rage reposent sur