Galien, op. cit., t. XII, p
3. Greg. Tur., Degloria martyrum , I, 7. Des pratiques analogues se rencontraient encore dans les derniers siècles. Ainsi de plusieurs paroisses suisses, notamment de Morlon (canton de Fribourg), on venait tous les deux ans à Aoste (en Piémont) chercher de la terre bénite le jour où l'on célébrait la fête de la translation de saint Grat. Une des spécialités de ce saint est de protéger les biens de la terre des insectes nuisibles, et la terre qu’on venait chercher près de son tombeau portait avec elle cette vertu. Abbé Bethaz, Vie de saint Grat (Aoste, 1831), p. 192.