‹ La rage & st-HubertChapitre 39 sur 168 · Voir Bertrand, op.cit., p. 65 et suiv · texte numérisé non relu

Voir Bertrand, op.cit., p. 65 et suiv

3. Ce n’était pas là une pratique isolée, et nombre d’autres couvents se faisaient un revenu de redevances qu’ils reconnaissaient par des services spirituels et pour lesquels ils délivraient des « brevets ». «C’était autrefois un pieux usage de la part des communautés religieuses, de délivrer aux personnes généreuses, qui les favorisaient de leur argent ou de leur crédit, des billets ou brefs d’association spirituelle, donnant participation au mérite de toutes les bonnes œuvres qui se faisaient dans ces communautés. Les prières des religieux suivaient leurs bienfaiteurs, même au delà du tombeau. » (R. P. Caüxte, Vie de saint Félix de Valois, Paris, 1869, p. 299.)

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