‹ La raison dans la folieChapitre 14 sur 84 · Annales médico-psychologiques, 1882, tome VIT, p · texte numérisé non relu

Annales médico-psychologiques, 1882, tome VIT, p

« Los fous ont joiic! la com('<li(«., ot ils Toiil joii('(? ù morvoillc... « J'ai (iiii, car je connais lo précepto, de lioileaii : « (Jui ne snl se borner ne sut jamais écrire ' »

Tout le reste de ce compte rendu, très long', est rempli par l'analyse facile à suivre et à comprendre des deux pièces jouées dans la soirée.

Nous ne savons ce qu'il faut y admirer le plus, ou la bonne humeur, la verve et l'à-propos des saillies du narrateur, ou la preuve qu'il donne de l'attention intelligente et de l'intérêt apportés par l'auditoire à ce qui se passait sur la scène.

Nous avons vu que la fête du carnaval à l'asile de Montdevergues comprenait une partie musicale, un concert. L'étude de la musique, vocale ou instrumentale, a été en efiet introduite avec quelque succès dans plusieurs de nos asiles. C'est celui dont nous venons de parler qui en eut, sinon l'initiative, au moins l'organisation la plus complète. On y cultiva surtout la musique vocale, et les résultats obtenus furent satisfaisants. Des malades de catégories très diverses y furent exercés. Le docteur A. Laurent, dans un article écrit sur ce sujet, nous apprend que parmi ceux qui, en 1860, suivaient les cours de chant dans l'asile on comptait :

Maniaques ' . . . . 18

Lypémaniaques 7

Malades à délire partiel. .... 3

Déments 7

Au total 35

Ces malades chantaient le dimanche à l'église, dans les cérémonies religieuses, les plus beaux morceaux

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