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É 2. Preuves expérimentales
La constance avec laquelle la R. A. est positive dans les formes cliniquement typiques de la M. I. et négative dans toute une série d’affections diverses et en partieu. lier celles qui malgré une symptomatologie voisine de la M.I., s'en distinguent par leur étiologie, est en faveur non seulement de la spécificité de la M. I. mais aussi de la R. A. Cependant, cette spécificité ne pouvait être affirmée qu'après reproduetion expérimentale de la maladie et apparition d’une R.A. positive chez Fanimal ou Fhomme soumis à l'expérience. |
Antérieurement à la découverte de la R.A. quelques tentatives de transmission de la MT. à lanimal avaient été effectuées. Nous les rappellerons suceinctement ear, ne comportant pas de recherches sérologiques, elles res: tent, discutées.
M. SABRAZES injectant au lapin un streptocoque et un bacille gram négatif obtenus par culture en anaérobiose d’une amygdale de sujet atteint d’angine lymphomonocytaire observe chez l'animal de la fièvre, une lymphocytose accentuée avec granulocytopénie dans la moëlle osseuse, mais peu d'adénopathies.. Il ne précise pas s'il a effectué des passages sur d’autres lapins.
Murray, WEBB, SWAN avaient isolé au cours d'une épizootie chez le lapin une bactérie « Bacterium monocytogenes » qui déterminait une forte leucocytose à monocytes. Or NyFELDT par la suite obtint par hémoculture chez l’homme atteint d’angine lymphomonocytaire une bactérie semblable à celle isolée par Murray. Mais M. Sa-