‹ La réaction d'agglutination (réaction de Paul-Bunnell-Davidsohn) au cours de la mononucléose infectieuse: Son intérêt diagnostique et nosologiqueChapitre 42 sur 51 · RATES · texte numérisé non relu

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BRAZÈS fait remarquer que c'est beaucoup s’avancer que de conclure à l'identité des germes d'origine humaine et animale et que l'affection observée chez le lapin reste différente de celle évoluant chez l’homme. Pour lui si ce bacille joue un rôle, c'est au même titre que d’autres germes agents d'infections amygdaliennes (strepto, pneumo, staphylo). Il est vrai que M. Saprazës considère le groupe des angines Iymphomonocytaires comme un Syndrome à étiologies multiples. |

Braxn détermine chez le singe par injection de sang citraté provenant d’un sujet atteint de M.I. une infection mortelle avec fièvre et mononueléose sanguine. Cette évolution fatale la distingue de l'affection observée chez l'homme qui est bénigne.

STANNUS et MarscHALL, en 1939, inoculent au singe du sang d'une jeune fille atteinte de M. IL. (non contrôlée d’ailleurs par la R. A.) et observent l'apparition d'une mononueléose sanguine ; mais à aueun moment le singe ne présenta de signes comparables à ceux de la M.T humaine.

Plus intéressantes sont les recherches effectuées au cours des années dernières, parmi lesquelles nous rappel- Jerons celles de WisiNG, de MM. Van pen BERGH et Lies- SENS, de MM. R. Souter, P. Lépine et Mile V. SAUTTER.

WisiNG inoculant au Macacus Rhesus un broyat de ganglion prélevé chez deux malades atteints de M. I. constate quelques jours après l'apparition d'une fièvre modérée, d’adénopathies généralisées, de mononucléose sanguine, et réussit cinq passages en série à d’autres singes,

toujours par inoculation de ganglions extirpés et broyés.

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