‹ La réaction d'agglutination (réaction de Paul-Bunnell-Davidsohn) au cours de la mononucléose infectieuse: Son intérêt diagnostique et nosologiqueChapitre 46 sur 51 · III. Les adénolymphoiïdites sans mononucléose · texte numérisé non relu

III. Les adénolymphoiïdites sans mononucléose

(formule normale ou polynucléose)

Les angines ou adénoïdites avec adénopathies le plus souvent dues à des pyocoques (peut-être une partie des fièvres ganglionnaires de l'enfant [cf. cas sans mononueléose relaté par M. CATHALA] ou même de l'adulte).

Dans ces deux dernières catégories la R. A. était négative.

Il ne s'agit certes là que d’hypothèses que seuls de nombreux examens systématiques : cliniques, hématologiques, sérologiques et si possible bactériologiques, faits tant chez l'enfant que chez l'adulte, permettront de confirmer ou d'infirmer.

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