‹ La réaction d'agglutination (réaction de Paul-Bunnell-Davidsohn) au cours de la mononucléose infectieuse: Son intérêt diagnostique et nosologiqueChapitre 6 sur 51 · DR TE · texte numérisé non relu

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ues jours après il a la stupéfaction de voir l'état de la malade s'améliorer peu à peu et la guérison survenir.

Les années suivantes, différents auteurs (LUEDKkE, Hircu- FELD, MarGHanp, Capor, NAEGEur, DuEssiNG) remarquent aussi cette mononueléose, pensent qu'il s'agit d’une maladie (spéciale.

En 1920, Serunrt et Evans, rapportent 6 cas, montrent l’épidémicité de l'affection, proposent Ie nom de «Wononucléose infectieuse ».

Deux ans plus tard, BaaDper, étudiant chez SCHULTZ, cette affection, la nomme « Angine à monocyles ».

Le rapprochement de la maladie décrite par PFEIFFER d'observations analogues à celles de Turcx fut l’œuvre de deux Anglais : Tiny et Monray (1921). Jusqu'alors, chez les malades atteints de Fièvre glandulaire, aucune numération sanguine n'avait été faite. En présence d'un cas indiscutable de cette affection, Tiny et MorLay ont la curiosité d'examiner les G. B. : ils en trouvent 15.000 dont 85 % de lymphocytes. Ils affirment alors l'identité de la «Fièvre glandulaire» et de la «Mononueléose infectieuse » de Sprunt et Evans.

Ainsi, en se basant d’abord sur les caractères cliniques, puis hématologiques, on arriva à isoler une affection donnant l'impression d'une maladie autonome, l'€Adénotymphoïdile aiguë bénigne avec hyperleucocylose modérée el forte mononucléose », ainsi que Fa appelée M. CHEVALLIER qui, dans un travail demeuré classique, à décrit les formes multiples de la maladie et tâché d'en distraire une

série de syndromes détiologie distinete.

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