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Examen du liquide céphalo-rachidien (octobre 1931) : Albumine : 0,32.
; Pandy : 0.
Gioness Weichbrodt : 0.
Leuco : 0,8.
B. W. et Meinicke : négatifs.
M. T.., 57ans, est envoyé en avril 1929 à l’Infirmerie spéciale où le D' Logre rédige le certificat suivant : « Idées délirantes de persécution, interpréiations morbides, probabilité d’hallucinations ; sa femme le trompe, un amant vient la nuit, grimpe sur le lit, le mari le sent monter sur lui. On l’empoisonne depuis plusieurs années, on l’injurie continuellement, on lui met dans le lait « des gouttes de maladie ». Elément éthylique probable, crampes, parle de vin blanc. À porté un coup de tire-point dans le sein de sa femme pendant qu’elle dormait. »
Interné à Sainte-Anne, le malade y fait un séjour de près de 4 ans, puis est transféré à Villejuif où le D' Guiraud fait le diagnostic de : « Psychose hallucinaloire chronique, probablement d’origine éthylique. Idées de jalousie, d’empoisonnement, de persécution ; hallucinations auditives ; langage subjectif. » En novembre 1934 on note : « Psychose hallucinatoire chronique évoluant depuis de nombreuses années, sujet très délirant et halluciné fréquemment agité » (D' P. Abély).
Aucun changement n'est survenu depuis dans l’état mental de ce malade.
Examen du liquide céphalo-rachidien (6 décembre 1934):
Albumine : 0,40.