Le voisin de Barsîsâ, ascète Israélite, lui amène
sa fille malade pour qu'il la guérisse par ses prières. Iblis représente à Barsîsâ qu'il peut accepter sans
inconvénient. Mais Iblis le tentant encore, il la rend mère, puis la tue. Le peuple averti par le diable va le mettre à mort; Iblis lui promet alors de le sauver s'il l'adore ; il le fait et meurt en réprouvé.
Moustatraf, 2, 118, 7. — Qazwîni, 2, 149-150. Basset, Rev. d. trad, pop,, 14, 289-290.
' Gfr.Bev.d, trad. pop,, 13, 224.
Baïdawi croit qu'on pourrait peut-être voir une
allusion à cette histoire dans le verset 16 de la sourate 59 du Coran. (Edition Fleisoheb, 2, 325, 15.) Voir BibL arabe j Syntipas.
Méfait puni.
51. — Un juif tue des enfants et les jette dans une cave. Quand la mesure de ses iniquités est comble, on retrouve chez lui deux jeunes enfants, puis les autres, grâce à un petit chien qu'on envoie sur le conseil d'un prophète juif.
Damîri, 1, 176, 17.
Même sujet. — Malédiction.
52. — Un homme violent enlève de force un poisson à un pêcheur; celui-ci prie Dieu de le punir. Le poisson le blesse (avant d'être cuit ou après). On doit lui couper successivement le doigt, la main, le bras. Averti par un rêve, il se réconcilie avec celui qu'il a lésé et est miraculeusement guéri.
Ti&r, 48-50. — Sirâg, 124, 10. — Moiistatraf, 1, 96-97. — Damîbi, 2, 325, 7 (sans le miracle de la guérison.)
Méfait puni.
53. — Un homme qui pêche le vendredi est englouti avec sa mule.
Damîbi, 2, 325, 6.— Cfr. Coran, sourate 2, 61 et Damîri, 2, 212-213.
Méfait puni.
54. — Un serpent poursuivi par un chasseur demande à Jésus de le repousser, sinon il le déchirera. Jésus repasse et le trouve pris. " C'est qu'il m'a trompé par ses serments ; mais le poison de son parjure lui nuira plus que mon poison. „
Gawzi, 214-215 et, d'après lui, Damîbi, 1, 252, 7 à. f.
Méfait puni.
55. — Les héritiers d'un homme qui faisait profiter les pauvres de sa récolte ne suivent plus cet exemple ; le feu détruit leur récole.
Qazwîni, 1, 147, 15. — Le Coian, sourate 68, 17 et suiv. fait allusion à cette anecdote.
Puissance de la pbièbe.