Un tyran israélite demande à l'ange de la mort
Sirâg al mouloûk, 1306.
Al tibr al maaboûk (en marge du Sirâg,)
Nafhat al Yamane, 1305.
Momtatraf, 1308.
Tamaràt alawrâq (en marge du Moustatraf.)
un jour de répit poUr faire pénitence, puis une heure : mais en vain.
N° 3, p. 312-313. — Hammeb, 418-419. — Lane, 2, 572. Tibr, 44-45, (L'attribue à Yazîde al raqqâsi.)
Alexandre le gband et le boi pieux.
4. — Alexandre trouve dans ses courses un pays dont les habitants enterrent leurs morts devant leurs portes, afin de toujours penser à leurs fins dernières et qui ne se nourrissent que de végétaux, ne voulant pas que leurs corps soient la tombe d'êtres vivants.
Le roi du pays, qui a refusé de venir le trouver et qu'il va voir, lui montre deux crânes : l'un est celui d'un tyran, l'autre celui d'un roi juste. Alexandre ofire au roi de l'associer à son pouvoir ; mais il refuse, car on hait Alexandre, tandis que, lui, on l'aime.
N» 4, p. 313-314. — Hammeb, 419-420.
Tibr, 46-47. (N'indique pas d'auteur.) — Damîbi, 2, 159,5.
Cfr. DiJlcES, Rabbinische Blumenlese, 61-62.