‹ La recherche d'une première véritéChapitre 21 sur 63 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

Écoutons cette voix intérieure (pourquoi la craindre?) qui me dit : Tout ce qui est possible est, tout ce qui est doit être. Une rigoureuse égalité subsiste entre les effets et les causes, sinon ou quelque cause serait sans effet, ou quelque effet serait sans cause. L'obscurité seule du présent fait l'incertitude de l'avenir. Celui qui verrait parfaitement ce qui est verrait parfaitement aussi ce qui est futur, et par con^ tre-coup ce qui ne l'est pas avec ce qui lui manque pour l'être. Il verrait au fond du présent ces futurs impliqués les uns dans les autres que déduira les uns des autres la logique infaillible du temps ; et à me^ sure qu'aurait lieu l'avènement successif des choses à l'existence actuelle, ce même tableau primitivement enveloppé, dont les plis ténébreux s'étaient

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