X. RIEDBUHC
Je boadç,
DCRANMN.
Six et blancai
M. BIEUBLANG.
Je boude encore. Saprîstie !
DURANDIN
Vous ayez du malheur depuis quelques instants.
M. RIEUBLANG.
Vous trouvez?
DURANDIN
Ah çal qu* est-ce que cela signifie? Yoilk que yous jouez du blanc maintenant, et tout èi Vheure tous disiez que tous n*en aviez pas.
M. RIEUBLANG.
Je disais... je disais^. Cest qu'aussi ma fille n*a jamais aussi mal exécuté sa sonate que ce soir. On dirait qu'elle le fait exprès. Cela me trouble ; au diable les dominos! ( Il se lève et regarde attentivement dans la direction du piano.)
DURANDiN (cédant k un subit et violât accès de toux).
HdtJ huml hum !
M. RIEUBLANG.
Ah diable ! monsieur Durandin, je ne vous savais pas enrhamé. Voulez-vous que je vous fasse donner un verre d'eau sucrée T
DURANDIN
Je vous remercie, mon cher capitaine, c*est inutile. Huml hum ! hum!
M. RIEUBLANG.
A la bonne heure I (Il se dirige & pas furtifs vers le piano.)
DURANDIN {rinforzando).
Hnml boml huml
LA BSCntGU Dl L^mCOlfAlB. 405
(D« rairlre, le pteno.)
LADM.
Ybot AVfiee pourtant promis, ce m* semble, VBmttt Jotr» de meure oae dédietce tu livre que veas m'eByerries»
ARTHUR
^ Ai TOUS dit que je n*ai pas tenu ma promesse?