LES COMMUNAUX
p(3rmetteut aux plus pauvres d'élever une pièce de bélail ; ils garantissent une sorte de pension aux vieillards, surtout dans les communes dont les communaux sont distribués proportionnellement a Fàge des ayants-droit. Alors, les vieux parents sont une cause de bien-être pour les enfants qui en travaillent les terres et qui en profitent aussi. Comme la vie des vieux y est la condition du bien-être de la famille, ceux-ci sont entourés de tous les soins, chose qui, malheureusement, n'a pas toujours lieu dans d'autres milieux paysans.
Quant aux communes qui employent leurs terres pour couvrir les dépenses municipales, l'avantage pour les habitants, quoique indirect, n'est pas à dédaigner. Les impôts municipaux sont plus faibles qu'ils ne le seraient, par rapport aux travaux d'utilité publique, si la commune ne possédaitpas ; dans certaines communes, il n'y a même pas d'impôts municipaux du tout.