‹ La réforme catholique du dix-septième siècle dans le diocése de LimogesChapitre 221 sur 480 · Eloge historique. Limoges, 1771, p · texte numérisé non relu

Eloge historique. Limoges, 1771, p

3. Tous les détails qui précèdent sont tirés de Labiche, Vies des Saints^ t. II, p. 436 et suiv., Laforest, Limoges, p. 522 etsuiv., Archives histor.j Relation contemporaine du P, de Périêrcy t. II, p. ^^ et suiv.

Les BejQ^ââiicttiinfies elt Dtets ttlMt'^ (à^ ^m^!C<^Miï^ rrtv^Mi$t<^ {^i^Utt^i ll«es Omdbnfts ancieja^. les Ursailm^. les Hllle? 4»^ XK>tïV^l>^w<(^ ^1 1^ Yàsiiltauadine? panui les OrdïVïS tt<o»u\v^u\^ ftïif^wt ^a <(liix:-^|)>tii<^ltt<^ siiècle, dans le diocèse de Liiuo$^ess des rx^^^ieus^^ À b 1^:^ ^\xtU^^^i^ pDatiives et en^igoanless. uiii^ss^il la |>rièrit^ el la |WMiilen<^^ au ^H de rëduculion des jeunes lUIes. TmU^^s ees^ 4i\>iiuinu)auUvs «(Mai^iM^I établies en Ordre rè^ïnlier, avw d^t^s wenx s^^eunel?^ kA \\\w éUV ture rigoureuse. Lièvèque de IJuk^:s wiUail 3*ur INxI^ervaU'im de la discipline dans ces monaslèrt^. \j\ ft^VpuMUatîou do* i^rluilr* des religieuses èlail expressèinont iulonUU\ sous |h^ùu^ d<> ^"^M^* sure, à tous, excepte auxpi-oohes |>aivuls. Tn quartier du c^mvout devait être afleclê aux pension naii\*s^ |>our le durUur 0t y¥Ck\\r U> réfectoire, afin de n être point m^MiVs^ nulle j^irt^ nu\ pmtV*st*ï* et aux novices. Les élèves devaient èlrt* au-dessus de sepi auï*, et au* dessous de vingt-cinq, et n'excéder jamuis le noiuhiH^ penui^^ Le* pensionnaires devaient enliser seules, vêtues nuuiestement^ et une fois entrées et admises dans le monastéiv, observer la eUMure, ou < en sortir le plus rarement possible, et y payer travance Ioï* IVai* de leur entrelien et éducation * ; entln, \ine fois s^orties, n*y plu» rentrer sans la permission des supérieurs * ^.

L'évêque François de la Fayello appliqua ces règlement, A toutes les écoles de filles de son diocèse, et notanunont aux peni^lounals établis dans les abbayes bénédletines de la UiVlo, t\ Llint^^en '\ et de la Trinité, au Dorât. La fondation do ce dernier monastère m datait que de 1624. On sait en elTet que, le b'^ octobre de cette année-là, Jeanne Guiscbardde Bourbon, abbesso de la Sainte Trinité de Poitiers, envoya des religieuses de son Ordre fonder un couvent au Dorât*. Le chroniqueur Mobert rapporte qiie, trois jours après, messieurs du chapitre, accompagnés de plusieurs personnes de distinction et entre autres delà daiuede Magunc, allèrent processionnellement au devant de ces religieuses, juscpi'A la chapelle des Récollets hors la ville, et les menèrent de môme uneii une à leur monastère.

Catherine de Biron de Salagnac, première et perpétuelle abbeisâ du Dorât, étant venue à mourir en 105t2, les religieuses denutndé-

i. Les pensionnaires de la n(*'gh;, à LirnogCH, où élnlc^tit él^vîu^n imrtliîiillèm* ment les filles de la bourgeoisie et de la nobleHMc, piiyAi»nt poitr prU (in Itmr pension, 138 livres par an, et !)(X) livren, si vlUtn amenaient Unir f^rrirtM* i\ti chambre, l^forest, LimofjfH, p. .'{I9.

2. Toutes cesrôgles indiqut'M's par Durand di» Maillaru! {h'utïntitmit'f, v ll^li* gieuse) romme étant en vigueur généralemf^rd dans I« roynurnu, Um*ui «di»pr/'r« par notre prélat, dans son ordonnance d«' réfurnii; du i"* x«'ptfîrntir<* 1<>»VJ, p^^ur labbave de la Uégle. Mhs n. i:5, t. III, p. Drj5.

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