‹ La réforme catholique du dix-septième siècle dans le diocése de LimogesChapitre 239 sur 480 · h'tnsnri furn''br(\ p · texte numérisé non relu

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rer la publication ^. Aussitôt qu'il eut reçu la circulaire de rassemblée du clergé, en date du 15 février 1661, il s empressa de faire connaître à son peuple ses décisions conformes à une lettre duroi. Il prescrivit en conséquence de sa délibération, par une ordonnance du 24 mai suivant, « à tous les chapitres, à toutes les communautés, et généralement à tous les ecclésiastiques de son diocèse et même* aux principaux des collèges, régents et maistres d'écoles de souscrire au formularre, mis au bas de son ordonnance », dans un délai de quinze jours après sa réception, déclarant en outre qu'il procéderait « contre les refusants ou délayants de souscrire à la dite profession de foy, pour estre punis des peines ordonnées par le droit contre les hérétiques - ». Notre prélat n'eut pas à sévir contre des opposants favorables à la secte, du moins à notre connaissance ; au contraire, plusieurs textes imprimés de son ordonnance de 1661 sont revêtus de nombreuses signatures apposées cette même année, par les prêtres et les religieux de son diocèse, au bas du formulaire dressé par Pierre de Marca '^, Non seulement Févéque de Limoges réussit à empêcher l'erreur janséniste de germer dans l'esprit de son clergé, au point que de son temps on n'y trouvât presque aucune trace de jansénisme, mais encore animé d*une

1. Par suite des intrigues de quelques prélats amis des jansénistes, et malgré l'enregistrement des bulles, la publication fut retardée jusqu'à ce que le roi eût demandé à rassemblée du clergé de 1G60, d'aviser au moyen d'en finir. Tous les évéques de France obéirent à ces décisions, à l'exception de quatre prélats, dont Topposition ne fut réduite que plus tard. Gaillardin, Lmtis XI V, t. II, p. ±18.

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