Correspondance (le M. Tronsoti, t. I, p
2. Nobiliaire de Limoges et Archives histor. du Limousin^ t. VI, p. 54.
3. La chapelle de la Vierge, le chœur, les bas-côtés et la croisée ou transept de réglise actuelle de Saint-Sulpice, venaient d*ôtre construits et servaient au culte. L'ancienne église fut démolie en 1676. Dulaure, Histoire de PariSy p. 397.
4. Le prélat consécrateur, François de Harlay, célèbre par ses talents d'administrateur, mais non par ses vertus et son indépendance, avait pour homme d<î confiance le P. d'Urfé, de FOratoire (Cf. appendice I). M. Tronson nous atteste qu'il prit a cœur souvent les affaires diocésaines de Limoges et qu'il « agit en ami », à Tégard de notre prélat, en plusieurs circonstances. Correspond. Tronson, t. II, p. 418. Les évêques assistants, François de Péricard et Gabriel de Tessé, étaient des prélats très en faveur à la cour, mais plus indépendants et plus vertueux que l'archevêque de Paris.
5. Gallia christ., t. IL Le nouveau Mercure Galant relatait la cérémonie le mois suivant : « M. l'abbé d'Urfé a été sacré depuis peu de jours. Son nom célèbre est connu dans tous les lieux où il y a des gens qui aiment les personnes de mérite. Il a esté retiré du séminaire de Saint-Sulpice, où depuis plusieurs années, il avait acquis une grande réputation. On a forcé sa modestie à recevoir un employ digne de sa naissance, de sa piété et de sa doctrine, en le faisant succéder à un prélat, qui avec les avantages d'une grande naissance, avait tous ceux d'un grand évéque. »
6. Archives nationales. Mss. origin.. Serments de fidélité. P. 726, 3.
7. Dubois, Histoire de Vabbé de Rancé. Paris, 1866, t. II, 546.