‹ La réforme catholique du dix-septième siècle dans le diocése de LimogesChapitre 273 sur 480 · IbuL. p, kI · texte numérisé non relu

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affaires diocésaines). Ces vues générales des dispositions où Ton est à la cour, vous pourront servir dans les rencontres. Car, en prisant sur cela vos mesures, vous y aurez toujours tout le succès que vous pouvez espérer. C'est un grand avis et bien nécessaire, surtout aux personnes zélées, et plus que jamais dans le temps où nous sommes, que celui que saint Paul donne : « Non plus sapere quam oportetf sed sapere ad sohrietatem ^. »

i. Ibid.f p. 431, 433. Notons ici que les lettres de M. Tronson à notre prélat avaient souvent pour objet, tantôt la communication de faits notables concernant la Compagnie, la pu*oisse de Saint-Sulpice, les missions du Canada, TEglise gallicane, notamment des prélats amis, tels que François de Loménie, évêque de Coutances, Guy de Sève, évêque d'Arras, les futurs et célèbres prélats FéK^elon, des Marais et Golbert, tantôt encore des affaires personnelles et intimes, comme des nouvelles de leurs santés et de leurs familles qui semblaient se connaître. M. Tronson répondait aux souhaits de bonne année que lui exprimait Tévéque de Limoges, en lui envoyant à son tour « ses meilleures étrennes», et il les lui offrait, (ce sont ses propres expressions), «avec un cœur qui était à lui, autant que pas un autre qui fût au monde ». Con^espond^ince., t. II, p. 450 et aliH.

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