III. Maladie, mort, funérailles et éloges de Louis d'Urfé
« Quand il fut frappé brusquement d'une violente maladie, il y avait longtemps que l'évêque de Limoges avait la mort vivement peintedevant les yeux, et qu'il se regardait comme sur le bord du tombeau. Dans le secret pressentiment d'une mort prochaine (qu'il eut au printemps de 1695), Louis d'Urfé ne songea qu'à paraître devant le souverain Pasteur. Toutes les visites qu'il rendait étaient