Nobiliaire de Limoges, v» de Carbonel
5. Archives hist.,i, VI, p. 154. Notons ici que le Seigneur de Magnac était depuis 1G93 un frère putné de Fénelon.
6. Nous trouvons la même formule dans deux autres mandements de mai 1701 et d'avril 1703 relatifs à la promulgation de jubilés accordés par le pape. Notons ici la fondation en 1700. à Aubusson, d'une communauté de Filles de la Croix, dont les premières religieuses soi*tirent de la maison de Limoges. Mss n. 11, t. II, p. 27.