‹ La réforme catholique du dix-septième siècle dans le diocése de LimogesChapitre 39 sur 480 · Mss. n. 33, p. 576 et L. Guibert, ibid,, p · texte numérisé non relu

Mss. n. 33, p. 576 et L. Guibert, ibid,, p

a, ., :* civ.vfc Vie. \ir. rA. i If •.! \vTî\,>rE en rnoviNCE

^f$,ù \^K*f*.c^ wo> ■/•; (?>-'•!»* '.Vt^vv t*-^ vî"r»*^;t ectrerd'Es troupes,

•*^,'i ^/, V *.*.#M*;/|/«# 1 •< pr«' ^i 41*'* t pr:» <*-< Oî*^f'jrv<, r* ^r rL-rttre â

u* /j. |/vw-</M •>«.* ^J/M^v^ «.'*■> .<.';'.<':t <J<.' ^«'.'J< CirrTj*i*< qu U r^S fa id rai t.

Se , i'k 'fKyitfht** '1 ?itJf,, •//< :»<i.'f;<''}i^ vtfi'j<? «i'jL j"ur u'i l*rs IL^Tueurs

•^i.^.*iLm« itt*.ttt}i^ U:a '$tit$tti%^ 1 i'>«rq'ji' n'vujt «i»? SU iTJ.iJSjn d*? caïu-

i#u|*Mi«. «a j^,iiJ«*i, '»i| \ut,Utif% <rp<v'uf)iil d.in-f Ja. cité. Le lendemain

tJHt.MMi.iic. u,o '/Wm,«jo hHj^m'u V i$uvt$tîl lu.Mj lif m.'iliri «:ofrjiiie a. Tordi-

iio.il K,. ii^Mo 1 ;qii«,ajMMii, mm ct.'rtmtje a^iUitioa rHj^nait dans La

► iUL. iKc i^M/ii|H}s» <M Mitîn 14J i*»tr*m'iïibJi'r».MjL .lut ;iJ)ords de l'éj^lise de

.■u.iiil-AlH.Uvii, (Jii iMtin.n<ut Ii;ii vi^pruH, lursiprun vit sortir un prêtre

aiijkoid «itUt^ifilil KoMH^^vt^U, "^um roJMs viHii d'UJiH ijimpie tt saie *k

ULu uu^,. lA iMii) l|^lhJi)aldM i lu iiiiuii. C(ît tfceii'fsiutttique donna le

oi^iiui 'a^HuHMiltiijiHJludiMjuriitriuriHnHiiiii. Au trufine muinent. Tin-

i*iiaàiii».L It.a «Haïuulh, ((111 ijvaiuut mi vuiit du eu qui ae préparait,

l».+iUul 'l^ I MdViîl do Villu on ils Vdiiuoiit !*t)oiii.s« débouchèrent

.>iu 1.x |iUvo knhl^Mi(>l»oi, I) Mit iMiti'o oolu» uiTiviVmut sur le même

j»...4iii, oiMVio.j \ii\\\ u«H)|iv) d'thimiiuîK uruioîs lo [jitHi^ Jémme Blan-

» )».iiti, |»viUui *iiiw^ii( Mm uiu) -iinnUt» oivn\ Ju Ijuig^ ut le vice-tséné-

i Jiai N..u«vili, I -pcti m jk>uihj ^:«'»Hiil • Vivt) lu Cltji\ ! et appelant

i»:^ t iiUk.ii4uv.a ti4\ nHU'..i^. hîi lut iHnIuiiU ou Vil leîf i^roupe» des

«icrui |»**ti.i:? .:c *Mmoo\h*5, -ui nHuuu>^i\ s.! iijnrttM\ [)uis o» venir aux

iuaiu... tjU'Aiàsl 'î% Uuivc .U.:v.U'.tOtU'Kt'.vd''ir«iut'.i)ii5<^s!ut disHpée, on

i>^»;i\.«U, louwoc Mil !u M.»i, it. i>uimU l'Mu'uaud, qtu xvtxïi ote trap-

I»»; îc i»iu-i*,uin î>u4iv.v t 'Ut4l 'iua« vtu i*. -oup, oi {tiv^ de lui sjn

kiiiii.-^ui. iii«4;w icio, i^Mi itUui lut'->i<'. , '4u uiitv Juutj4r4M5S Pierre

\v»ài.4iriiv,j , i..o«.i**H 'tu t.v i^mulfv, 'i'iiUM |Ot'K|Ut'S''Uv4.auiS^apn-»'S

K,*vw .c i»ji. .4v*^i«v ouj»x U' hiiUounu", V a touMMie Tviriiiùue

4*v»-v i. iUv,*»v >*..ii».i,j Mi.lN.^t *.*.♦♦* iJuU. \;^uutrti;5-CJJ»r;iÈt lu\ jnil'tfît'

»»-, ^».^k «^u c, 1 -.vt^.Li. csk i«.«t \( ticit<:ij(. lu:?*! ie Mrn«Àre C'S-

.,.. ...vt * .V. >*. ...^ »i*^kCK. ». ..!.».< .41 .c ''^«J^tf ^i'*i--.lJ .Mt-.i. ,;,v» i<^

••- . ..»..^ . •; . .1^-. ..1».. f^,: ^ ^r i-, tl«').t , i i .,P>, fU»îrt^^^-

'■'*•' ^^ - - •'-•x*., V. k ...'^i»vi 1. .,..1 -«; . •tt.>i<i . .di;» . 1

^ • ' • i* ' ■■ '- -• , ' y u ..^ .1.4 vj. ..*. . o»* » V itH . •• t.»< t:»iS5..'iM* «j'iT'

^^ V u. ^ . *. 1 '|V.,.^ t '11...» -'.'..viv «kuiLt-UlTl,

'*- * • - ••,.->- < • . vviv.'. <4.4.,. ,i »^. r.rj». vi:?vi tt>-

. ** -' .. V -^ . . . x^ i , .^. »a ^ \ii^. nOri**^

' • . ^ • ^ - .. « l .^ ... .... -1 ..u>UI

HEKRY DE LA MAKTOXTE l23

fait, sar plusieurs points importants, le programme de la conjuration n'avait pas été suivi. On avait néfrligé, en particulier, d'occuper la tour des Arènes, dont la possession était indispensable aux ligueurs. De plus, les chefs de quartier avaient été pris au dépourvu. En vain les conjurés se fortifièrent la nuit suivante dans l'église Saint-Micbel, en vain cherchèrent-ils aussi à se barricader dMis des maisons et dans des rues de la partie supérieure de la ville. Le lendemain^ les troupes de la milice bourgeoise, bien commandées, forcèrent les ligueurs dans leurs retranchements, et obligèrent ceux qui s'étaient réfugiés dans Téglise à se rendre sans condition. Le soir même, les chefs du complot furent découverts dans leur retraite.

La répression contre eux fut prompte et terrible. Le Présidial, après une procédure sommaire, les condamna à mort et les fit exécuter le mardi 17 octobre, dans Taprès-midi, sur la place Saint-Michel, Martial de Petiot, Claude Rouard, Léonard Delauze et Pierre Vouzelle furent pendus c^ jour-là. D'autres partisans de l'entreprise organisée par l'évéqne furent mis à mort les jours suivants. Petiot, Vouzelle et leurs amis furent depuis considérées par les catholiques ardents comme de véritables mart\TS, et leur mémoire fut longtemps en vénération.

Cependant, la plupart des ligueurs compromis dans Témeute étaient parvenus, quand ils virent la j>artie perdue, à sortir de la ville et à se réfugier dans la cité. Des événements moins sanglants, mais non moins graves, s'étaient passés }>endant ce temps dans cette Dartie de Limoges, Dès le dimanche matin, le capitaine Avril, qui commandait au nom du roi la petite garnison de Saint-Etienne, avait sur ses instances remis la place à l'évèque et ao<^epté de kù un commandement, A l'instant même où l'alarme se répandait par la ville, le tocsin sonnait à Saint-Etienne. Une grande {mrtie des habitants de la cité étaient du parti de la Ligue. Ils sortirent en armes de leurs maisons et se réunirent, ecclésiastiques et laïques^ sur la place voisine de la cathédrale.

L'évèque Henry de la Martonie, qui avait revêtu ses ornements pontificaux pour les cérémonies du dimanche, venait de faire armer ses domestiques et de quitter sa soutane, pour revêtir un pour* point et ceindre Tépée. On le vit i^aratti^e dans ce costume devant le palais épiscopal, en compagnie de Martial Lagorce, curé de Saint-Maurice, et de trois chanoines de Saint-Etienne, également armés. Les consuls de la cité, qui étaient à la dévotion de M. de la Martonie, allèrent prendre ses ordres, firent fermer les portes des remparts, et placer des postes à toutes les églises. Dos bandes d'ecclésiastiques et de bourgeois en armes, à la tête desquelles marchaient des chanoines ou des vicaires qui brandissaient une hallebarde, allèrent au cri de « Vive la Ligue i& I arrêter chez eux des citoyens suspects et les amenèrent prisonniers à Tévêché. Le chanoine Pierre Cibot fut du nombre des suspects arrêtés. Des personnes ainsi arrêtées, les unes étaient renfermées dans une chambre hautp de Tév^ché, où le3 gardaient quelque? hom-

24 UN îflKCLE DE VTE ECCLÉSIASTTQCE EN PHOVÎNflE

mes aous les ordres de Bueyly, maître d'hôtel de Tévèque, les autres demeuraient Consi^^nées au corps de {^arde, établi à la porte du palais épiscupai. Ce corps de j^arde était le quartier général de la milice de la cité. Le chanoine Verneresse y commandait ; mais Tardent curé de Saint-Michei ne demeurait pas un instant en place. L'épée d'une main, le pistolet de l'autre, tantôt seul, tantôt accompagné d'un des consuls, il parcourait les divers quartiers, inspectant les postes, posant des sentinelles, surveillant tout et ordonnant tout. Fait significatif à noter : les événements de la journée du 15 octobre ne iirent dans la cité aucune victime.

Le lendemain, on y apprit avec stupeur T insuccès du drame de la veille dans la ville-cbàteau, en même temps qu'on rei-ut un certain nombre de ligueurs qui avaient réussi à s'en échapper. Deux heures avant le jour, lechanoine Verneresse inti-oduisitdans les murs de la cité une première troupe de cavaliers, que commandait le trésorier général Benoist. Sur l'heure tles vêpres, on entendit des fanfares du côté du pont Saint-Martial. C'étaient les deux cents chevaux du capitaine Bolfran, qui arrivaient en suivant les bords de la rivière, guidés par le chanoine Duboys. L'évéque, avec une cuirasse, botté et un bâton blanc à la main, avait, le matin, parcouru à cheval le faubourg Bouclierie, et assuré les habitants qu'il ne leur serait fait aucun mal. Le mardi 17 seulement, arrivèrent les troupes du vicomte de Pompadour, chef de la Ligue eu Limousin. L'évéque alla à leur rencontre dans le même équipage, et conduisit Pompadour à Isle. Les chefs furent logés à révêclié et chez quelques dignitaires du chapitre. L'église cathédrale servit de caserne aux hommes. Les bàtimentsdela Hègle, abandonnés par les bénédictines, furent garnis de troupes. Les corps de garde de Saint-Etienne et de Tévêché otïraient le spectacle le i)lus animé et le plus varié. On y voyait le Père gardien des (Jlordeliers, vêtu d'un pourpoint de toile découpé et des (^hausses de drap blanc, armé d'une arquebuse, un autre Gordelier, vêtu d'un pourpoint de taffetas noir et la chausse de velours, ayant une cape de Béarn, une épée et une dague argentées, l'arquebuse sur l'épaule, et deux autres tils de saint François, sans habits religieux, armés de hallebardes K Plusieurs conseils de guerre furent tenus au palais épiscopal, sous la présidence de l'évéque et de Pompadour.

Cependant le gouverneur et les consuls, qui venaient de procéder à l'oxécution sommaire de quekjues chets du complot dans la ville, avaient envoyé des messages au duc d'^ix^i-non, (|ui se trouvait alors aux environs, à la tète de tbrces inipurtautes. Le duc se dirigea aussitôt sur Limoges à marches torcées. (Juaiid son avantgarde parut, sur les hauteurs qui dominent la ville, l'évéque tenait conseil en [)lein air, avec Ponq)adour et les autres chefs. A Tapproclie des troupes royales, tout le monde sauta en selle et s'empressa de luir. C'était le 19 octobre. Le 20, l'évéque a voyant que ratfaire réussissait si mal », quittait la cité par le pout Saint-

1. L'Eglise militante île Limoj?es n'avait donc rien à envier iK-elle de Paris.

Etienne ; il était accompagné de sept ou huit cavaliers et d'un mulet chargé de coffres. Pompadour suivit le prélat avec une partie de ses troupes. Après divers combats qui coûtèrent la vie de part et d'autre à un grand nombre de soldats, La Gapelle-Biron, chef des soldats ligueurs, dut capituler : il obtint des conditions honorables. Le dimanche matin 22, il sortait de la cité avec c^ qui lui restait d'hommes, vie et bague,s sauves. Une garnison de l'armée royale fut mise dans Saint-Etienne, et la ville épiscopale occupée militairement. Un Te Deum solennel fut chanté à Saint-Martial ; d'Epernon, le gouverneur et les consuls y assistaient. Le lendemain, d'Epernon livra la cité à ses soldats, qui mirent au pillage la malheureuse ville. Toutes les habitations des personnes, compromises dans les événements des jours précédents, furent saccagées. Du palais épiscopal, il ne resta que des ruines. I^ cathédrale garda sa garnison.

L'intendant de Limoges et les magistrats du Présidial, jugeant encore la répression de la tentative du 15 comme insuffisante, ouvrirent des informations sur chaque fait particulier. Le procureur du roi ne requit pas, du 27 octobre au 9 décembi^, l'arrestation de moins de cent trente personnes : quatre-vingt-cinq k raison de l'émeute de la ville et parmi celles-ci deux prêtres de Saint-Michel et le chanoine Barny ; quarante-cinq comme auteurs ou complices des actes d'arrestation qui s'étaient produits dans la cité ; entr'autres, l'évéque Henry de la Martonie, comme chef du complot, cinq chanoines de Saint-Etienne, Pierre Verneresse, curé de Saint-Michel, Martial Lagorce, curé de Saint-Maurice, deux vicaires de la cathédrale et deux cîianoines de Saint-Martial. Les prévenus assignés pour la quatrième fois le V^ décembl'e 1589 firent tous défaut à la citation. En conséquence les juges du Présidial condamnèrent à mort par contumace les accusés. Bien que M. de la Martonie figurât au nombre des prévenus, on ne jugea pas à propos de lui signifier un arrêt quelconque, eu égard sans doute à sa dignité.

Tant que dura laguerre civile, Tévêque de Limoges ne put rentrer dans son palais, ni le faire restaurer. Gomme les remparts de la cité épiscopale pouvaient abriter des troupes, les magistrats municipaux de la ville firent abattre toute la partie de l'enceinte qui regardait Limoges-Château. De nouvelles expulsions accompagnèrent cet acte d'autorité, contre lequel l'évéque n'osa même pas protester *. Durant ces années de troubles, notre prélat établit sa résidence, soit sur les limites de son diocèsr, au château de Saint- Jean-de-Côle, soit chez un de ses parents par alliance, M. de Coignac, baron de Châteaumorand, près Saint-Junien 2. Le seigneur

1. L. Giiibert, La Ligue ^ p. 15 à 55. Nous n'avons fait que résumer ici l'intéressante brochure du sympathique auteur.

2. M. de Coisrnac était un seigneur <le la Bastide, frère de Françoise, qui épousa Gaston de la Martonie. Son fils Raymond devait succéder à noire prélat. Coignac était en i775 une eure de deux mille deux cents communiants, sous le patronage de l'évéque. C'est aujourd'hui une commune du canton de Saint- Laurent-sur-Gorre (Haute- Vienne). Poudlé et Nobiliaire.

du lieu, eatireteuail; là daûs uoe e^p^ce de forteresse^ appelée tour (te Bac, \in^ i^axm^m pJus utile que jatnais ^.

La cortversioa d^e fcleari IV chau^ea la tace des atT;iires dans toat le royaume. La villi^ de Limoges céh^bra cet év»éueiaeat par des ïéteni joyeuses. Les ligueurs expulsés de Limoges eurent en août li>9i5 la permission de rentrer dans les faubourgs de la ville et dans la cité êpiscopaJe* Voyant de son coté, que L'abîme de la religioq^qui séparait le roi des ligueursde bonne foi, était comblé^ Tévèque Henry de la Marbooie se détacha ouvertement de la Li^çue^ dont il avait été Famé dans son diocèse» Pour achever de gagner son peuple, en reconnaissant hautement l'autorité royale, il prêta à Bordeau.\ devant le Parlement eii juillet 1Ô94 le serment de lidéliteau. souverain. Le prélat continua néanmoins à rester encore quelque temps en dehors de sa ville épiscopale. Il lui était aisé de se rendre compte que les bourgeois de Limoges ne se liaient qu'à demi à son dévouement. Un de leurs premiers «>ins en elfet, en apprenant au début de Tannée 1595 le crime de Jean Chùtel, ce fut d'envoyer un capitaine et dix. hommes occuper le château que l'évéque possédait à Isle, à une lieue de la ville, et ils attendirent, pour retirer cette petite garnison, d'être bien assurés que la blessure du roi n'aurait aucune suite fâcheuse. Cette alerte devait être la dernière. Peu de temps après l'assemblée de ville du mois de juillet 1596, qui délibéra sur l'acceptation de l'amnistie générale, proclamée par le roi au sujet des événements d'octobi-e 1580, rôvéque de Limoges rentradans sa ville épiscopale, au milieu de Tattendrissement général du clergé et des peuples'-.

B. Vie politique dHenrn de la Marlonie sous Henri IV après sa réconciliation.

Le roi ne tint pas rigueur aux citoyens de Limoges, qui avaient embrassé avec le plus d'ardeur le parti de la Ligue. Les de Douhet et les Benoist recurent en plusieurs occasions des témoignages particuliers de sa bienveillance. L'évéque éprouva surtout les bonnes, dispositions de Henri IV à son égard. Il obtint en particulier en 1597, de racJieter à la couronne, moyennant une somme peu considérable l^iCM) écus^ les droits de souveraineté (jue deux centquatre vingt-dix ans plus tôt, llaynaudde la Porte avait été amené à reconnaître à Philippe IV, sur la cité. Henry de la Marlonie, d^aiileurs, lit toujours montre depuis Je rétablissenient de la [)aix,d'ua grand dévouement au roi, et d'un sincère attachement à sa dynastie -\

1. Co fuit res-sort d'un acte capitnlaire «te Sauit-Junïtiji «lu *29 juin 1591.1.6 13 iiuu's 1592, l'evèL|ue iltî Liinoj<es présidait Ja «éréniunio ile5v oijstiques de Mme do Coi^nac, sa paiv.ute, dans i éjjîi'î^t; de Cloi^nac. Le chapitre de >Hint-tlunien délégua quatre de sei^ iiiembres puiu" le reprf-sentt'.r à ot'ite léreiuunie el faire un préijent au prélat. Le samedi 27 févri«u- 1593, It'Véque dtj LiuiOi;es tonsacra réglisse de Saint-Auiaud, eu i)resi.Mice tlu i'hupilre de ^^ainl-Junieu, qui se reiulit en pruceijjiiûn, liors les» iuur.s «le la ville. Ms.^. u. k), p. oôl.

Page 1