h* Guibert, Registres consulaires, III, p
tînpuL parfît que sa vje fiouvuii i t>tre pitf- «l ^ur^^i*-.. i^... «• tût montre au ci«iiiirE. Le fwuple ti^jare***- r*ri.iu'niui î «laiu "î* iiriwqLi**- Jiieut contre J titlicior du ter., q;u hvl': 0:11 ji* wru'f oe li'L*i siiT ItîF places de ia viLit, r.eluHtî» rru?**; t a iriiJir ;»«^ue.. b ? î*rîiajijir«' de rjidUîl du ^.ïuv«rDeur «1 à «e rMfiu:»«? bl (:!;ia*'iaL tte ii*îaLvti« uiiez i aljiié de Sauit-WartiaU î*i«rre cl T*irLi*ir, l.t*^ cl t^'ttsririw. ^tiiaatfi$: iurtîiil lii«iilvit, jkuli- ii^ iiiitîTitîf n i^z.tc ziuie*- ù* L.iii:u7€S. 1*» cmw«(TU«iice*. de ae «ouit^vmiifi: : îi.iM-iU.-e.. A.;rîîî- a^^:*^: :«'wi::ii ttv«r aevtiviié hîf pr:iif:i;>aux iantif^i.i.. le rr:»i vt^^ufinita : r:»vL.. re^'> Cfua, à la iiii de mai 'itkî::!.. j*>f d. »!:?.*■ '.riiiiSL^ii' *^ t»u'*i1x- fîLS j^s- j^r^ «idtm^ de V«î'tîiaiii.iii eiî îil utl l. qu. E^'i-<*a.: n*ii: ui'e d* rt^.jir.iuejr J «nimae.. Eu ourrt le dtiit^jcut iL r.i. ùtî^juciia l .i:fîi:î* a î*»u' iiiac^e, e: saitf- ie cinî-aiiî^ du jH^ujue^ s.x u ilt*»!.'*.:. r.iiiiîi.K- iwi-ifinieiit.
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restablir les erreurs et défectuosités :» de la justice et des autres services publics. Le prélat termine par des compliments très développés qu'il est bon de transcrire ici : « Sire, dit-il, ne se présentant pour ceste heure autre occasion à la preuve de ma très humble et très fidelle obéissance que le peu de subject qui s'offre de vous servir en ceste ville de Limoges, attendant qu'il plaise à Dieu donner plus de force à ma vue qu'elle n'en a pour le présent, avec tant plus de moyens pour m'approcher à l'honneur de vos commandemens, si ma fidélité en estant recognue digne, mon peu de mérite en peult estre rendu coupable... Sur quoy je ne croy pas vous devoir ennuyer de longs discours, attendu que le sieur d'Arfeuille (Jean du Verdier) s'en va trouver Votre Majesté, bien instruit de tout ce qui concerne le général de ceste province, ou qui regarde le particulier de ceste ville de Lymoges, pour vous en informer bien au long et au vray... Pour la fin, permettez -moi, s'il vous plaist. Sire, que je vous tesmoigne avec quelle ardeur et zèle de dévotion je rends grâces continuelles à notre bon Dieu pour les traicts de sa toute-puissance dont il luy plaist se servir pour la conservation de votre personne et l'appuy de votre Estât plus que miraculeusement conservé et garanti contre tant de périlleuses entreprises. A luy donc en soit la gloire, à vous le fruict de ses extraordinaires bénédictions, à nous tous l'obligation à les recognoistre de sa libérale main et divine providence par très humbles remerciemens suivis de prières ordinaires, pour luy en requérir la continuation en toute prospérité avec accroissement de ses sainctes grâces, et à moy la faveur singulière de me pouvoir dire, jusques au dernier de mes jours, av^ec gloire et vérité. Sire, votre très humble, très obéissant et fidelle serviteur et subject. — H. de La Martonie, E. de Lymoges ^. »
Cette manifestation épistolaire de notre prélat nous montre, avec quelle promptitude d'évolution, le sentiment monarchique du chef ligueur s'était transformé, en culte du droit divin et de la légitimité, à l'égard du premier Bourbon. Aussi l'on comprend que l'évêque de Limoges et son clergé se soient portés avec un joyeux empressement au devant du bon roi, lorsqu'il vint pour la première fois, dans le but de réprimer efficacement les intrigues du duc de Bouillon et de faire juger les principaux complices de son complot, visiter solennellement le chef-lieu de sa vicomte, qu'il allait deux ans phis tard réunir à la couronne. L'élan populaire fit de la première entrée de Henri IV à Limoges, le 14 octobre 1605, une fête splendide. Trente mille personnes se portèrent spontanément au devant du souverain, et l'escortèrent au cri de « Vive le Roi » I jusqu'au palais de Breuil, hôtel de l'Intendance. Six à sept mille hommes l'avaient accompagné jusqu'à Limoges. Le président de Mesmes et d'autres magistrats de la suite du roi, formèrent après son départ de cette ville une chambre des Grands Jours. Le 2() octobre, jour fixé pour rentrée solennelle, le roi alla dîner à Mont-