D'Avenel, Richelieu, t. III, p. 274 et t. IV, p
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» ^' <ji 'nit ' itinii- iDnnrl-», i»i fotHnhnu <ie tout soti pouvoir à faire II' ).!• n rl'H) -vi |i:M-iii • i\ f\\)\t\]\\ \}:\\ la r<'^>inlarilé qu'il apportait à Il 'M< \i f <1f' ' «'• l'f^iii'iioii . i\}\r par sa N«^\pril«''' A r<\iîard des mariaf». • I l'indi" 1ni> rni iM'i' <VrqiHMil-, par >a ha me «le 1" hérésie, et son p |wii i}('- inhtt • (hrii'értm^. 11 r*MH^?iil On 1(C>1 do prendre jiart A iit)i jMhif" iVji lit» r<'jniiM^'Min*e onlre eonhvros. parr^ qoe le^^
ImIii! I inln'rh '.Mifnl r.h'Unci il Kmi\ A IV;^-fti'd de ses droits cnnaiix, \l\ iiHMN'l prrnil tfiin d«' h'v dispnhM' el dr* [e> dét'erïdre on [linidanl ÔMi inM 1 cnniiv I«»' fhMfKMrK^^ d<' la (»oIIo>:'imI(\ qui lui ronti^taieiiî
n mi'ii (• N r.»''.Tv| <|(»^ wfcfjs. il MvHJl MM «'MMir ehaïuî e.l ti'ndT*e. flii'HuI il riiuiriMwl l(Mti n)c»i'(. Il U(' [mmi! v'(»inpé<'hni" de vi»rser dt^ Imi MM' MÎ<.*eJMtth>'i I *(»<pi''l eiihivrdii eurc d'KynuuUier^ a|)i>:t- )m1 (l'in \r htvc'N v«M»> lïditt^. h:n le^ipieK il eiMi»lirr le sui'r««> (l'un, p;^^^^' î.M. .Mi h''fl. «M^n.Mniil d?Mî> tni drsrours lie eirroiî— iMM.N' «|h*»î pr.T.M).-:. .M, H^'m r. ro<Nvwi(M' d'im nianaiTr. e; ipii iTe-i»:
déparé par aucune des fautes de goût si fréquentes alors dans la chaire chrétienne. En 4658, lorsque l'évêque de Pamiers, François de Caulet, traversa Eymoutiers, le curé de la ville n'oublia pas de lui présenter ses devoirs et de faire montre de son éloquence dans sa harangue, comme s'il se fût agi de Tévèque de Limoges. Sa réputation d'orateur datait de loin déjà et lui faisait comme un devoir de prendre souvent la parole. A l'inauguration du couvent des Ursulines en 1629, ce fut Masmoret qui fut chargé du sermon sur la désignation de l'évêque, François de la Fq,yette, présent. Comme à Limoges et dans toutes les localités importantes du diocèse, le curé d'JEymoutiers faisait prêcher, chaque année, dans son église, l'Aven t et le Carême, par des prédicateurs étrangers, Masmoret prêtait son ministère gratis pro Deo à ceux qui n'avaient rien. A l'exemple de beaucoup d'autres ecclésiastiques de ce temps, il enseignait les lettres à quelques jeunes gens d'Eymoutiers qui lui firent ensuite honneur, dans des positions diverses de l'église et du monde. François Masmoret mourut saintement à Eymoutiers, le 34 octobre 4658, à l'âge de soixante-huit ans. Il fut enterré dans le chœur de son église ^
1. M. Leroux, Archives de la Haute- Vienne^ E. Introduction de l'inventaire des archives communales^t. L — Notons ici le zèle que manifesta à cette mémo époque un confrère du voisinage, émule et quasi homonyme du curé d'Eymoutiers. A la suite de la mission de controverse, que le Père Le Jeune donna à Treignac en 1656, le curé du lieu,Masmouret, fut chargé l'année suivante, par la Compagnie du Saint-Sacrement de Limoges, dont il faisait partie, de continuer l'œuvre du missionnaire de FOratoire, en établissant dans sa paroisse, avec l'aide de Nicolas de Broa, curé et confrère de Limoges, une filiale ou succursale de l'association secrète de cette ville. Archives historiques du Limousin, t. I,