‹ La réforme catholique du dix-septième siècle dans le diocése de LimogesChapitre 426 sur 480 · Etudes reïig., ibid · texte numérisé non relu

Etudes reïig., ibid

2. C'est alors que Mazarin considérant la compagnie comme un foyer d'oppo- .sition politique, la traita sévèrement de « Cabale des dévots ».

mort de Mazarin, pour prolonger son existence ; elle ne fut pas de taille à lutter contre le pouvoir ombrageux et rude de Colbert : elle interrompit définilivementses assemblées en 1666 *. Mais avant de mourir, la Compagnie-mère fit son testament et légua à ses membres la charge des grandes œuvres qu'elle avait fondées. Elle divisa son esprit entre ces différentes sociétés, constituées ses héritières, et qui presque toutes lui survécurent longtemps 2.

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